France

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France
France.png
Capitale:
Paris

Type de gouvernement:
République

Faction:
Neutre

La France est une des grandes puissances de 1936. Sortie gagnante de la Grande Guerre, elle est la deuxième puissance coloniale au monde après le Royaume-Uni, contrôlant presque la moitié de l'Afrique, et disposant de colonies en Indochine, en Syrie, en Guyane, et dans de nombreuses petites îles. Ayant des frontières communes avec l'Allemagne et l'Italie, ainsi qu'au sud avec l'Espagne, elle risque de subir une forte pression des armées de l'Axe.

En début de partie, la France est traversée par de profondes divisions politiques qui la mettront à rude épreuve si elle désire rester une démocratie, ou qui pourront au contraire lui permettre de prendre le chemin du communisme, du fascisme ou de la monarchie. Elle est également très fortement distancée industriellement, mais peut rattraper son potentiel de façon spectaculaire, mais au détriment de la stabilisation du pays. De même, elle débute le jeu en ayant de grosses pénalités pour ses doctrines militaires. Puissance majeure à la position fragile, la France peut néanmoins devenir redoutable si elle est bien menée.

Contexte historique

1936 fut une année marquée en France par l'élection du Front populaire, coalition de gauche formée par les radicaux d’Édouard Daladier, les socialistes de Léon Blum et les communistes de Maurice Thorez afin de faire bloc face à la montée en puissance de l'extrême-droite anti-républicaine. Son arrivée au pouvoir fut marquée par de grandes grèves ouvrières qui menèrent aux accords de Matignon, offrant aux travailleurs de nombreux acquis, notamment la semaine de 40 heures et les congés payés. Par la suite, cependant, le Front populaire s’essouffla, se divisant notamment sur la question de l'aide à offrir aux républicains espagnols. C'est un pays divisé qui accepta donc sans broncher la remilitarisation de la région frontalière de Rhénanie, puis l'annexion des Sudètes par l'Allemagne et hésita même, en 1939, à apporter son soutien à la Pologne.

Entrée en guerre le 3 septembre 1939, la France se tint confiante dans la défense imposante offerte par sa ligne Maginot, important ensemble de fortifications. Son haut commandement, ancien et trop confiant, ne sut pas faire face à l'invasion lancée par Hitler au printemps passant par la Belgique. Les forces françaises furent divisées, dépassées, et les troupes allemandes se déversèrent dans tout le pays dont le parlement fit appel au Maréchal Pétain, vieil héros de la Première Guerre mondiale, à qui furent donnés les pleins pouvoirs. Celui-ci capitula à la mi-juin, négociant un armistices qui aboutit à la division de la France en plusieurs zones d'occupation, le gouvernement de Pétain, basé à Vichy, ne gardant le contrôle que de la zone sud.

Pendant ce temps, certaines colonies françaises refusèrent la défaite, ainsi que des militaires et fonctionnaires comme Charles de Gaulle, réfugiés au Royaume-Uni. Pendant les années qui suivirent, les Forces Françaises Libres, aidées de la Résistance, contribuèrent à l'effort de guerre allié qui permit la libération du territoire, en 1944. Pendant ce temps, une bonne part du gouvernement resté en France se livrait pour sa part une politique de collaboration, offrant des moyens militaires et industriels aux Allemands tout en participant à la déportation des Juifs du pays.

Technologie

Technologies militaires Technologies navales Technologies aériennes Électronique et industrie Doctrines
  • Armes légères I
  • Infanterie motorisée
  • Infanterie de montagne I
  • Compagnie du génie
  • Compagnie de reconnaissance I
  • Char léger II
  • Char lourd I
  • Artillerie tractée
  • Canon anti-aérien tracté
  • Véhicule blindé
  • Destroyer II
  • Croiseur léger II
  • Croiseur lourd II
  • Croiseur de bataille II
  • Cuirassé I
  • Porte-avions I
  • Sous-marin II
  • Navire de transport
  • Coque de destroyer 1936
    • Grenade ASM basique
  • Coque de croiseur de base
  • Coque de cuirassé 1936
    • Blindage de coque incliné
  • Conversion de pont
  • Coque de sous-marin 1936
  • Torpille
  • Batterie légère
  • Batterie intermédiaire
  • Batterie lourde
  • Batteries secondaires en tourelles
  • Navire de transport
  • Mine à contact
  • Mouillage de mines sous-marin
  • Chasseur de l'entre-deux guerres
    • Chasseur de l'entre-deux guerres (embarqué)
  • Appui aérien rapproché I
  • Bombardier naval I
    • Bombardier naval embarqué I
  • Bombardier tactique I
  • Stockage de carburant
  • Raffinage de carburant I

Doctrine terrestre

  • Guerre de tranchées

Doctrine navale

  • Flotte de dissuasion

Doctrine aérienne

  • Aucune

La France débute avec de très bons chars, deux niveaux de chars légers étant déjà débloqués ainsi que le premier niveau de chars lourds. Elle doit par contre subir une très grande pénalité de recherche pour ses doctrines terrestres, ce qui rend leur recherche particulièrement longue. De plus, les priorités nationales françaises lui donnent moins de bonus de recherche pour l'artillerie, l'infanterie, ou encore l'industrie, en comparaison avec les autres grandes puissances (et même avec les pays mineurs). Si l'on ajoute à cela le fait qu'elle dispose d'un emplacement de recherche en moins par rapport à l'Italie et à l'Allemagne, la France est technologiquement est position d'infériorité lorsque les invasions débutent.

Politique

Esprits nationaux

La France débute avec trois esprits nationaux :

Victors of the Great War icon
Vainqueurs de la Grande guerre
  • Population recrutable : -0,3%
  • Soutien à la guerre : -5%
  • Délai de recherche sur les doctrines terrestres : +75%
Sortie victorieuse de la Grande Guerre, l'armée affiche une dangereuse arrogance qui nuit aux améliorations stratégiques.
Disjointed Government icon
Gouvernement désuni
  • Coût quotidien en poids politique : +0.8
  • Soutien à la guerre : -10%
  • Limite de capitulation : -50%
La situation politique française est instable. Des réformes sont nécessaires, mais le pays est divisé et il serait très risqué de se laisser entraîner dans un conflit.
Protected by the Maginot Line icon
Protégé par la ligne Maginot
  • Planification maximale : +25%
  • Vitesse de planification : -25%
Les fortifications érigées à la frontières permettent à la France de se préparer minutieusement, au risque de manquer de souplesse en cas d'imprévu.
Full Employment icon
Plein emploi
  • Facteur de population recrutable : -25%
Nous sommes dans la position enviable d'avoir très peu de chômage, en grande partie du fait de la saignée qu'a été la Grande Guerre. Malgré tout, cela complique la tâche des entreprises cherchant à recruter des travailleurs qualifiés, et l'armée a du mal à trouver des recrues. Quant à étendre la conscription, cela ne ferait qu'aggraver le problème.
Nous devons donc chercher d'autres manières de combler le déficit de main d’œuvre, soit en recrutant, soit en transformant radicalement l'économie française.
Political Violence icon
Violence politique
Les communistes et les ligues d'extrême droite sont prêts à recourir à la violence pour assurer la victoire de leurs causes respectives.
Inefficient Economy icon
Économie inefficace
  • Production des usines : -20,00%
  • Production des chantiers navals : -20,00%
Si la France demeure une puissance industrielle, elle a pris du retard sur la concentration de ses capacités de production. Des réformes majeures doivent être entreprises pour rendre son économie plus compétitive au niveau international.

La France débute dans une situation difficile : son gouvernement incohérent abaisse son soutien de guerre et diminue par deux sa limite de capitulation, la rendant vulnérable en cas de guerre, et le gain de pouvoir politique est très fortement réduit, réduisant les possibilités. La grande assurance des généraux rend également difficile toute réforme de l'armée, le temps de recherche des doctrines terrestres étant sévèrement augmenté. Par ailleurs, sa population recrutable est fortement diminuée par la saignée de la Grande Guerre, sa production est peu efficace, et les violences politiques menacent de plonger le pays dans la guerre civile si certaines décisions sont prises, ou si la stabilité tombe en dessous de 25%.

La violence politique peut-être éradiquée en suivant une voie et en éliminant la faction adverse, au prix d'une baisse de stabilité proportionnelle à l'influence de la faction éradiquée. Les pénalités de recrutement peuvent être annulées en ayant recours à de la main d’œuvre étrangère (dans le cadre d'une alliance avec les pays d'Europe centrale), ou en encourageant l'immigration. Le gouvernement peut être stabilisé, soit après avoir eu recours à la priorité « Stratégie politique », dans la voie démocratique (qui implique cependant d'avoir attendu un an après la priorité « Consolider le gouvernement », soit en mettant en place un gouvernement communiste, fasciste ou monarchiste.

La pénalité due à l'héritage de la Grande Guerre peut pour sa part être supprimée en achevant une des voies de l'arbre des priorités militaires, et en réformant l'armée, ce qui n'est cependant possible qu'une fois la pénalité due au gouvernement désuni perdue.

Idea mtg naval treaty adherent icon
Signataire du traité naval de Londres
  • Coût maximal des porte-avions : 9 500
  • Coût maximal des croiseurs : 5 300
  • Coût maximal des vaisseaux lourds : 10 000
La France a signé le traité naval de Londres, et doit par conséquent limiter la taille de ses navires capitaux.

Dans la mesure où elle est signataire du traité naval de Londres, la France voit le coût de production de ses navires limité, ce qui signifie qu'elle ne peut pas créer de navires de guerre trop puissants. Elle peut éventuellement se retirer de ce traité durant les négociations qui ont lieu début 1936, et a 120 jours pour le faire, ou peut par la suite le quitter si la tension mondiale excède 20%. Se retirer des traités navals se fait par une décision coûtant 150 points de poids politique, et fait remonter la limite imposée aux signataires restant. Ainsi, se retirer des traités supprime la limite pour soi, mais augmente aussi les capacités des autres pays.

Partis politiques

Parti politique Idéologie Popularité Chef du parti Nom du pays Au pouvoir ?
Parti radical democracy Démocratique 64% Pierre Laval Oui
Parti communiste français communism Communiste 20% Maurice Thorez Non
Mouvement franciste fascism Fasciste 1% Philippe Pétain Non
Action française neutrality Non aligné 15% Dirigeant aléatoire Non

Diplomatie

La France ne fait pas partie des Alliés au démarrage en 1936, mais peut les rejoindre par la suite grâce à une priorité nationale. Elle a également la possibilité de former sa propre faction avec la Tchécoslovaquie et d'inviter la Yougoslavie et la Roumanie pour former la Petite Entente.

La France a des priorités nationales pour intervenir dans le cadre de la Guerre civile espagnole, aux côtés des nationalistes ou des républicains, mais elle doit pour cela devenir fasciste ou communiste. Ses priorités lui permettent également de rejoindre l'Axe ou le Komintern, ou encore de créer sa propre faction fasciste ou communiste.

Le Reich allemand et l'Italie disposent pour leur part de priorités permettant d'attaquer la France. Inversement, celle-ci peut choisir de déclarer la guerre à l'Allemagne dès la remilitarisation de la Rhénanie (moyennant une guerre civile et une perte de poids politique si les Britanniques ne suivent pas), ou lors de la crise de Munich.

Priorités nationales

Article principal : Arbre des priorités nationales françaises
Les priorités nationales françaises sont divisées en cinq embranchements séparés.

Les priorités nationales françaises sont divisées en cinq grandes catégories :

  • La branche industrielle permet de développer la France métropolitaine et ses colonies, puis d'étoffer sa recherche scientifique en obtenant deux emplacements supplémentaires. Dans cette branche, tout est question de choix : les priorités permettant de planifier l'expansion industrielles sont nombreuses, mais toutes les terminer peut s'avérer très long. Plus nombreuses elles seront à avoir été achevées, plus nombreuses seront les usines construites lors des priorités finales, pouvant permettre d'obtenir jusqu'à une vingtaine d'usines civiles et autant de militaires d'un coup. Le choix doit donc être fait entre prendre plus de temps (et retarder l'obtention des emplacements de recherche supplémentaires, et le développement des autres priorités) ou sacrifier une partie de ce potentiel industriel impressionnant.
  • La branche militaire permet (une fois un certain soutien à la guerre atteint) d'obtenir des usines militaires, puis de choisir la voie offensive ou défensive, et enfin de développer l'une des quatre écoles militaires : la guerre de mouvement améliore les blindés légers et moyens, et réduit le coût des véhicules motorisés ; la domination aérienne réduit le coût des chasseurs et de l'appui aérien et accroît l'efficacité de ce dernier ; la bataille méthodique permet de doter le pays de forts supplémentaires, notamment le long des frontières belges et italiennes, et la puissance de feu réduit le coût de l'artillerie et des fusils. Ces deux dernières voies donnent aussi des bonus pour les forces spéciales. Toutes ces voies permettent, enfin, de réformer l'armée pour perdre les pénalités dues à l'esprit national « Vainqueurs de la Grande Guerre »
  • La branche politique donne deux choix :
    • Le Front populaire permet de mettre au pouvoir Léon Blum. De là, il est possible de partir sur une voie totalement communiste (très réduite sans le DLC La Résistance), ou de mener des réformes moins radicales, mais malgré tout sociales, qui octroient un certain nombre d'usines et de bonus.
    • Le Bloc national fait appel à la droite et maintient Pierre Laval au pouvoir. Il ouvre la voie à une politique fasciste (limitée, sans La Résistance à trois simples options : alliance italienne, alliance allemande, ou autonomie totale), ou à une politique économique plus conservatrice.
    • Ces deux branches ont en commun, si la démocratie est maintenue, une partie diplomatique qui permet plusieurs options :
      • L'une, accessible à tous les camps, est le projet Blum-Violette qui permet d'étudier la citoyenneté des habitants des colonies. À terme, il est possible de faire des états coloniaux des états à part entière, mais il y a également le risque qu'ils choisissent leur indépendance, ou que l'extrême droite fomente des révoltes. Alternativement, il est possible de remédier aux pénalités de recrutement en sollicitant l'immigration.
      • L'intervention dans la guerre d'Espagne permet de prendre parti dans cette guerre civile.
      • La Révision des politiques étrangères, enfin, ouvre de multiples voies : il est possible ou bien de consolider les engagements vis-à-vis des pays de la Petite Entente (Yougoslavie, Tchécoslovaquie, Roumanie, Pologne) afin de se prémunir face à l'Allemagne, quitte à ensuite inviter le Royaume-Uni ; ou bien de gagner du temps, en suivant la voie historique de l'alliance britannique, ou en tentant une alliance avec l'Italie et des garanties mutuelles avec les Soviétiques. Enfin, quelle que soit la voie suivie, il est aussi possible de fournir quelques armes à la Finlande pour la soutenir si elle est attaquée...
  • La branche navale permet d'obtenir des chantiers navals gratuits, et implique de choisir entre la construction améliorée de petits navires (destroyers et sous-marins) ou au contraire de miser sur les navires capitaux, permettant d'obtenir au choix deux cuirassés de classe Richelieu ou un porte-avions moderne en cours de construction.
  • La branche aérienne, enfin, octroie quelques bases et permet de choisir entre chasseurs et bombardiers.


Avec La Résistance, les priorités françaises sont étendues dans des voies d'histoire alternative.

Lorsque La Résistance est actif, les branches liées au communisme et au fascisme sont étendues, et une voie monarchiste est ajoutée :

  • Si la voie du communisme est suivie, après une augmentation de cette idéologie et une stabilisation du pays, ou au contraire un risque de guerre civile, un choix doit être fait entre une réconciliation nationale ou une révolution radicale. Trois voies s'ouvrent ensuite :
    • Si la réconciliation a été choisie, il est possible de rejoindre le Royaume-Uni dans une coalition antifasciste, et d'y inviter la Tchécoslovaquie, avant d'attaquer préventivement les pays fascistes.
    • Si la révolution radicale a été privilégiée, ce qui implique forcément une guerre civile contre les fascistes, il est ensuite possible d’œuvrer seul pour exporter la révolution chez tous les voisins, en obtenant au passage d'importants bonus militaires.
    • Enfin, les deux voies permettent d'adopter le choix médian consistant à intégrer le Komintern, pour ensuite attaquer les puissances fascistes.
  • La voie du fascisme demande de choisir entre les idées de François de la Rocque et celles de Jacques Doriot :
    • Le premier permet de créer une « Entente latine » avec l'Espagne, le Portugal et l'Italie pour ensuite retrouver les « frontières naturelles » de la France en attaquant l'Allemagne, la Belgique et les Pays-Bas.
    • Le second opte pour la collaboration avec l'Allemagne, au prix d'une perte de stabilité. Les deux pays se partagent ensuite la Belgique, avant de se tourner vers la reconquête du Québec.
    • Dans les deux cas, il est aussi possible d'attaquer les colonies britanniques en Orient, et de tenter de soumettre les pays arabes.
  • La voie royaliste implique de choisir un prétendant au trône :
    • Jean III, l'orléaniste, met en place une monarchie libérale accroissant massivement la stabilité et permettant de combattre l'Italie et l'Allemagne au sein d'un bloc antifasciste.
    • Alphonse Ier, le légitimiste, permet de s'assurer de la couronne espagnole puis, ou bien de l'annexion du pays, ou bien de la création d'une double monarchie.
    • Napoléon VI, le bonapartiste, peut reformer l'héritage de l'Empire en attaquant les Britanniques, la Belgique et les Pays-Bas, puis l'Allemagne (qui peut être disloquée en une confédération du Rhin soumise à la France) et enfin la Russie.

Vichy et la France libre

Lorsque la France est vaincue par l'Allemagne, elle se retrouve divisée entre la France libre et Vichy (ou peut avoir la possibilité de poursuivre le combat au sein d'une union franco-britannique). Les deux factions opposées disposent alors d'un arbre de priorités réduit, destiné à terme à leur rendre le contrôle du pays.

La France libre

Dirigée par le général de Gaulle, la France libre poursuit le combat contre l'Allemagne et est au départ cantonnée à quelques îles mineures et à la Guyane. Peu à peu, il est possible de fomenter des opérations dans le reste de l'empire colonial français contrôlé par Vichy, afin d'en prendre le contrôle. Pour ce faire, il est possible de mener des opérations militaires, ou de provoquer des soulèvements grâce à des promesses d'indépendance. Par ailleurs, de Gaulle peut fédérer autour du patronat et des syndicats un mouvement de résistance, afin de rendre la vie difficile aux Allemands dans les territoires français qu'ils occupent, en vue de la Libération. Une fois le territoire libéré par la France libre, il devient possible à celle-ci de redevenir l'unique France et de retrouver ses priorités initiales.

La France de Vichy

Dirigée par le maréchal Pétain, la France de Vichy ne fait théoriquement pas partie de l'Axe, même si elle est garantie par l'Allemagne : jusqu'à ce que les Alliés décident de l'attaquer, elle reste neutre dans le conflit, mais peut subir les intrusions des gaullistes dans son empire colonial, au risque de perdre le soutien des Allemands. Les priorités vichystes consistent à mettre en place une France réactionnaire et fasciste, puis, une fois l'opération terminée, à demander à l'Allemagne la permission de récupérer tous ses territoires pour intégrer proprement l'Axe. Si l'Allemagne refuse, Vichy se retrouve alors en position de conquérir seule son indépendance selon la voie de l'Entente latine de l'arbre français normal, ou d'être intégrée par la France libre.

Économie

La France est un pays riche en ressources de base, notamment en acier et en aluminium, et ses colonies asiatiques lui fournissent également un peu de tungstène et de caoutchouc. Industriellement parlant, elle accuse en revanche un fort retard sur ses voisins, notamment l'Allemagne.

Lois

Lois de conscription Législation économique Législations commerciales

Limited Conscription.png Service militaire court

Civilian Economy.png Économie civile

Export Focus.png Économie exportatrice

2,5 % de population recrutable

35% d'usines de biens de consommation
-30% vitesse de construction des usines
+30% coût de conversion des usines
Carburant produit par unité de pétrole : -40%
Réserves de carburant : -25%

50 % des ressources pour l'exportation
+5 % de vitesse de recherche
+10 % Production des usines et des chantiers navals
+15 % vitesse de construction
+20% Transmission de renseignements civils
+10% Transmission de renseignements maritimes

La France débute avec une loi de recrutement plus favorable que la plupart des autres pays, lui permettant de recruter 2,5 % de sa population. Étant encore en économie civile, ses constructions sont encore ralenties et passer en mobilisation partielle rapidement peut se révéler salutaire. De même, passer la loi économique en libre-échange peut donner un sérieux coup d'accélérateur aux constructions et à la recherche, au prix de ressources...

Industrie

Usines en 1936
Military factory
8 Usines militaires
Naval dockyard
10 Chantiers navals
Civilian factory
33 Usines civiles

La France est militairement très en retard sur ses voisins, avec huit usines militaires seulement. Elle dispose cependant d'usines civiles en nombre suffisant pour essayer de rattraper son retard, et ses priorités peuvent lui donner de nombreuses usines supplémentaires, à condition de disposer du temps pour toutes les obtenir.

Ressources

Total des ressources en 1936
Oil.png
Pétrole
Rubber.png
Caoutchouc
Steel.png
Acier
Aluminum.png
Aluminium
Tungsten.png
Tungstène
Chromium.png
Chrome
0 27 726 335 13 49

Ces chiffres représentent le total produit : selon les lois sur le commerce, une certaine quantité peut être exportée.

La France dispose d'énorme quantités d'aluminium et d'acier ce qui assure durablement son approvisionnement. Elle dispose aussi de bonnes réserves de caoutchouc et d'un peu de tungstène et de chrome par le biais de ses colonies, mais le statut colonial de ces territoires limite leur exploitation, de même que les faibles infrastructures. Le plus gros handicap du pays reste cependant sa totale absence de pétrole.

Gouvernement, état-major et entreprises

Conseillers politiques

Conseiller Type Effet Coût
Maurice Thorez Révolutionnaire communiste + 0,10 de soutien quotidien au communisme Political Power 150 (priorité nationale requise)
Léon Blum Réformateur démocratique + 0,10 de soutien quotidien à la démocratie Political Power 150
Marcel Bucard Démagogue fasciste + 0,10 de soutien quotidien au fascisme Political Power 150 (priorité nationale requise)
Gaston Henry-Haye Bourreau de travail silencieux + 10 % de gain de poids politique Political Power 150
Jacques Duclos Traitre clandestin + 1 % de gain de poids politique
+15 % de défense de dérive idéologique
Political Power 150
Paul Baudouin Charmeur enjôleur + 10 % de facteur d'opinion des accords commerciaux Political Power 150
Zinovi Pechkoff Industriel de guerre + 10 % de vitesse de construction d'usine militaire
+ 10 % de vitesse de construction d'un chantier naval
Political Power 150
Félix Gouin Capitaine d'industrie + 10 % de vitesse de construction d'usine civile
+ 10 % de vitesse de construction d'infrastructure
+ 10 % de vitesse de construction d'une raffinerie
Political Power 150
Charles Tillon Organisateur de l'armement - 20 % de coût de conversion d'usine civile en usine militaire Political Power 150
Paul Reynaud Intendant en chef + 15 % de vitesse de construction d'une base aérienne
+ 15 % de vitesse de construction d'une base navale
+ 15 % de vitesse de construction d'un site de roquettes
+ 15% de vitesse de construction d'une station radar
+ 15 % de vitesse de construction d'un réacteur nucléaire
Political Power 150

La France ayant un grand besoin d'usines, Félix Gouin et Zinovi Pechkoff peuvent être d'une utilité salutaire durant les premières années. La grande pénurie de points de pouvoirs politiques due à l'esprit national « Gouvernement incohérent » peut être compensée en partie par le recrutement de Gaston Henry-Haye. Enfin, le risque d'un basculement vers le communisme étant grand, Léon Blum peut servir à inverser la tendance (ou au contraire, Maurice Thorez à la renforcer !).

Recherche et production La France dispose de nombreuses entreprises et théoriciens pour étoffer sa recherche, ses points faibles étant la marine et l'industrie.

Concepteurs de chars

Entreprise Type Effet Coût
Renault Concepteur de chars lourds - 10 % délai de recherche blindés
+ 5 % Blindage des blindés
+ 5 % Attaque lourde des blindés
Political Power 150
AMX Concepteur de chars mobiles - 10 % délai de recherche blindés
+ 5 % Vitesse maximale des blindés
+ 10 % Fiabilité des blindés
Political Power 150 (Priorité nécessaire)

L'entreprise Renault permet de renforcer l'attaque et la défense des blindés pour faire face aux chars ennemis ; AMX, disponible uniquement avec la priorité nationale « Réforme de l'armée de terre », permet de créer des blindés au déplacement plus rapide, permettant une certaine flexibilité.

Marine

Entreprise Type Effet Coût
FCM Architecte naval - 10 % délai de recherche navale Political Power 150

La marine est le point faible de la France, qui ne dispose que d'une entreprise de construction sans spécialisation ni bonus autre que de recherche.

Aviation

Entreprise Type Effet Coût
Morane-Saulnier Concepteur d'avions légers - 10 % délai de recherche aérienne
+ 10 % Agilité des chasseurs
+ 10 % Vitesse maximale des chasseurs
+ 10 % Agilité des chasseurs embarqués
+ 10 % Vitesse maximale des chasseurs embarqués
Political Power 150
Bloch Concepteur d'avions intermédiaires - 10 % délai de recherche aérienne
+ 20 % Fiabilité des chasseurs lourds
+ 20 % Fiabilité des bombardiers tactiques
Political Power 150
Amiot Concepteur d'avions lourds - 10 % délai de recherche aérienne
+ 10 % Bombardement (bombardiers stratégiques)
Political Power 150
Levasseur Concepteur d'avions embarqués - 10 % délai de recherche aérienne
+ 10 % Portée des bombardiers navals
+ 10 % Efficacité des bombardements navals (bombardiers navals)
+ 10 % Portée des bombardiers navals embarqués
+ 10 % Efficacité des bombardements navals (bombardiers navals embarqués)
Political Power 150

En matière d'aviation, la France doit faire le choix entre l'amélioration de ses chasseurs (Morane-Saulnier étant très utile pour faciliter la défense du territoire), de ses avions intermédiaires, de ses bombardiers stratégiques ou de ses bombardiers navals.

Matériel

Entreprise Type Effet Coût
SOMUA Concepteur d'équipement motorisé - 10 % délai de recherche en infanterie motorisée Political Power 150
MAS Concepteur de matériel d'infanterie - 10 % délai de recherche d'armes légères Political Power 150
Schneider Concepteur d'artillerie - 10 % délai de recherche d'artillerie Political Power 150

Les entreprises MAS peuvent donner un bonus de recherche sur les armes légères, très utiles en cas de stratégie reposant sur l'infanterie. Schneider peut permettre de perfectionner l'artillerie pour renforcer les divisions d'infanterie en leur donnant plus d'attaque lourde. Enfin, le constructeur d'infanterie motorisée SOMUA est plus utile tardivement, au moment de passer à l'offensive.

Industrie

Entreprise Type Effet Coût
FAMH Entreprise industrielle - 10 % délai de recherche industrielle Political Power 150

La France n'a aucun choix en matière de recherche industrielle : seule son industrie peut être améliorée, aucune entreprise n'étant spécialisée dans l'électronique ou le raffinage.

Théoriciens

Théoricien Type Effet Coût
Jean-Marie Bergeret Guerre aérienne - 7 % délai de recherche en doctrine aérienne
+ 0,05 gain quotidien d'expérience aérienne
Political Power 150
Victor Denain Aviation d'assaut - 10 % délai de recherche en doctrine aérienne d'intégrité opérationnelle
+ 0,05 gain quotidien d'expérience aérienne
Political Power 250
Frédéric et Irène Joliot-Curie Armes nucléaires - 10 % délai de recherche nucléaire Political Power 150
Charles de Gaulle Expert en grand plan de bataille - 7 % délai de recherche en doctrine terrestre du grand plan de bataille
+ 0,05 gain quotidien d'expérience terrestre
Political Power 250
Henri Giraud Théoricien militaire - 7 % délai de recherche en doctrine terrestre
+ 0,05 gain quotidien d'expérience terrestre
Political Power 150
Louis Kahn Partisan d'une grande flotte - 10 % délai de recherche en doctrine navale de flotte de dissuasion
+ 0,05 gain quotidien d'expérience navale
Political Power 250
Jean Decoux Théoricien naval - 7 % délai de recherche en doctrine navale
+ 0,05 gain quotidien d'expérience navale
Political Power 150

La France dispose de trois théoriciens classiques, un pour chaque domaine (aérien, naval, terrestre), et de trois théoriciens spécialisés, plus coûteux et plus efficaces pour les doctrines d'un type donné (Charles de Gaulle pour le grand plan de bataille, Louis Kahn pour la flotte de dissuasion, Victor Denain pour l'intégrité opérationnelle). Enfin, les époux Curie peuvent accélérer les recherches nucléaires. La France ayant une importante pénalité en matière de doctrines terrestres, Charles de Gaulle (si son coût en pouvoir politique ne rebute pas) ou Henri Giraud peuvent en partie contrebalancer le malus.

Personnel militaire La France dispose de nombreux commandants spécialisés dans les différents domaines militaires.

Chef de l'armée de terre

Conseiller Type Effet Coût
Maurice Gamelin Attaque de l'armée (expert) + 10 % attaque de l'armée Political Power 50 (priorité nationale requise)
Maxime Weygrand Défense de l'armée (expert) + 10 % défense de l'armée Political Power 50 (priorité nationale requise)
Henri-Marie-Auguste Bineau Attaque de l'armée (spécialiste) + 5 % attaque de l'armée Political Power 150
Pierre Alombert-Goguet Défense de l'armée (spécialiste) + 5 % défense de l'armée Political Power 150
Alphonse Georges Manœuvres militaires (spécialiste) + 5 % vitesse des divisions Political Power 150

Au vu des pénalités de la France en termes de gains politique, Maurice Gamelin et Maxime Weygrand, experts en attaque et défense coûtant trois fois moins cher que les spécialistes, moins efficaces, sont des choix redoutables. Ils nécessitent néanmoins de se spécialiser, soit dans l'attaque, soit dans la défense, par le biais des priorités nationales. Henri-Marie-Auguste Bineau et Pierre Alombert-Goguet peuvent donc avoir leur utilité en cas de changement de stratégie, par exemple pour passer à l'offensive après une défense acharnée. Enfin, Alphonse Georges peut avoir son utilité si la vitesse des troupes devient un enjeu important.


Chef de la marine

Conseiller Type Effet Coût
François Darlan Bataille décisive (expert) + 10 % attaque des navires capitaux
+ 10 % défense des navires capitaux + 10 % attaque des vaisseaux écran
+ 10 % défense des vaisseaux écran
Political Power 150
Marcel Gensoul Aéronavale (spécialiste) + 3 % attaque aéronavale depuis les porte-avions
+ 3 % ciblage aéronaval depuis les porte-avions
+ 4 % agilité aéronavale depuis les porte-avions
Political Power 150
Jean-Marie Abrial Attaque commerciale (expert) + 15 % efficacité des attaques de convois Political Power 150

La marine est loin d'être une priorité française. Marcel Gensoul et ses capacités améliorant les frappes depuis les porte-avions ne seront probablement pas utiles. Darlan est un choix judicieux pour tenter d'attaquer les flottes ennemies et de les détruire ; Abrial est plus intéressant pour mener une guerre intensive aux convois et tenter d'empêcher tout débarquement en Méditerranée.


Chef de l'armée de l'air

Conseiller Type Effet Coût
Joseph Vuillemin Soutien au sol (spécialiste) + 5 % appui aérien Political Power 150
Robert Odic Tous temps (spécialiste) - 10 % pénalité de mauvaises conditions météo Political Power 150
Philippe Féquant Réformateur aérien (expert) + 10 % gain d'expérience aérienne Political Power 150

Les chefs de l'armée de l'air ne sont pas essentiels en début de guerre avec la France, aucun n'étant spécialisé dans la supériorité aérienne qui est l'élément le plus crucial. Robert Odic peut néanmoins être utile pour assurer une défense par tout temps, et l'expérience supplémentaire apportée par Philippe Féquant peut permettre d'améliorer les appareils. Enfin, Joseph Vuillemin est plus utile en cas d'offensive appuyée par les airs.


Haut commandement militaire

Conseiller Type Effet Coût
René Prioux Cavalerie (expert) + 10 % attaque de la cavalerie
+ 10 % défense de la cavalerie
+ 10 % attaque motorisée
+ 10 % défense motorisée
Political Power 150
Charles Huntzinger Logistique (spécialiste) - 4 % usure des divisions Political Power 150
Philippe Leclerc Commando (expert) + 15 % attaque des forces spéciales
+ 15 % défense des forces spéciales
Political Power 150
Alfred Heurtaux Entraînement au combat aérien (expert) + 10 % probabilité de générer un as Political Power 150
Martial Valin Supériorité aérienne (expert) + 3 % Attaque avec supériorité aérienne
+ 3 % Défense avec supériorité aérienne
+ 3 % Agilité avec supériorité aérienne
Political Power 150
Jean-François Jannekeyn Bombardement tactique (expert) + 15 % soutien au sol Political Power 50 (priorité nationale requise)
Jean de Laborde Navires capitaux (spécialiste) + 5 % Attaque des navires capitaux
+ 5 % Défense des navires capitaux
Political Power 150
Émile Muselier Logistique navale (expert) + 10 % Facteur de portée navale max Political Power 150
René-Émile Godfroy Ruse (expert) + 10 % attaque des vaisseaux écrans
+ 15 % défense des vaisseaux écrans
Political Power 150

La plupart des membres de l'état-major ne sont pas nécessaires en début de conflit si la stratégie adoptée est défensive et basée sur l'infanterie. Ils doivent donc être choisis au cas par cas. Sur le plan terrestre, Charles Huntzinger peut permettre de préserver les troupes ; Philippe Leclerc donne un net avantage aux troupes de montagne, de marines et de parachutistes, et René Prioux améliore la cavalerie et l'infanterie motorisée de façon assez nette, ce qui peut aider à adopter une défense mobile.

D'un point de vue aérien, Alfred Hertaux rend l'apparition d'un as plus probable, Martial Valin renforce les missions de supériorité aérienne, ce qui est pratique pour défendre le territoire, et Jean-François Jannekeyn peut rendre le soutien aérien plus efficace, ce qui sert en cas d'offensive appuyée par l'aviation. Enfin, sur le plan maritime, Jean de Laborde renforce les navires capitaux, René-Émile Godfroy les navires d'escorte, et Émile Muselier accroît la portée navale, ce qui peut être utile en fin de guerre pour atteindre les dernières positions ennemies (notamment au Japon.

Armée

Armée de terre

51Infantry.png Divisions d'infanterie 6Light tank.png Divisions de chars légers 7Motorized.png Divisions motorisée 6Cavalry.png Divisions de cavalerie 4Mountaineers.png Divisions de montagne
La France fait confiance à ses importantes fortifications à la frontière contre l'Allemagne pour se défendre.

La France dispose de 74 divisions en 1936, mais une partie de ces divisions sont des divisions coloniales avec seulement six bataillons d'infanteries, et leurs divisions blindées sont principalement des brigades. L'armée se répartit en 51 divisions d'armes légères, 7 divisions d'infanterie motorisée, 6 divisions blindées, 6 divisions de cavalerie et 4 divisions d'infanterie de montagne. Les fortifications sont la principale défense de la France contre l'Allemagne.

Les divisions d'infanterie principales de la France sont composées de neuf bataillons d'armes légères, accompagnées par une compagnie d'artillerie de soutien ce qui en fait des unités assez puissantes, au nombre de 28 en 1936. À l'inverse, les six bataillons des 23 divisions coloniales en font des unités assez faibles au combat. Le pays dispose également de quatre divisions d'infanterie de montagne comprenant douze bataillons chacune, ce qui leur fournit un léger handicap en termes d'aire de combat, mais peut être d'une bonne aide pour défendre efficacement les Alpes et les Pyrénées.

Concernant les troupes mobiles, la France dispose de divisions de cavaleries composées de quatre bataillons et d'une compagnie de reconnaissance ; et de divisions motorisées solides composées de neuf bataillons accompagnées d'artillerie de soutien, et de reconnaissance. Enfin, on trouve deux types de divisions blindées : la « division légère mécanique » est solide, composée de quatre bataillons d'infanterie motorisée et de deux de blindés légers, ainsi que d'une compagnie de reconnaissance, tandis que la « Brigade de chars de combat » n'est composée que de quatre bataillons de blindés légers, ce qui limite fortement son organisation.

Le plus gros handicap du pays repose néanmoins dans son manque terrible de matériel : 20 000 armes légères manquent en 1936 pour équiper les troupes déjà recrutées, et l'industrie très limitée ne permet pas de les fournir rapidement. En cas de guerre précoce, la France risque donc de voir certaines divisions rayées de la carte simplement par épuisement de leur matériel.

Flotte

Navires capitaux en 1936
Carrier.png
1 Porte-avion
Battleship.png
5 Cuirassés
Heavy Cruiser.png
7 Croiseurs lourds
Escorte et sous-marins en 1936
Light Cruiser.png
7 Croiseurs légers
Destroyer.png
52 Destroyers
Submarine.png
63 Sous-marins

La France dispose d'un porte-avions, 5 cuirassés, 14 croiseurs, 52 destroyers et 63 sous-marins au départ. Si son modèle de porte-avions, la classe Béarn, n'est qu'un cuirassé reconverti, elle dispose aussi de deux modèles récents de cuirassés, les classes Bretagne et Dunkerque, qui dépassent cependant les restrictions du traité naval de Londres (dans Man the Guns). Ses classes de croiseurs sont la classe Algérie, lourdement armée, la classe La Galissonnière, plutôt spécialisée dans le repérage des navires, et la classe Émile Bertin, capable de déployer des mines. Elle dispose également des destroyers de classe Le Fantasque (plus datés) et Mogador, armés de torpilles et de grenades sous-marines. Enfin, elle possède les sous-marins classiques de classe Minerve, et les croiseurs sous-marins de classe Surcouf, pourvus d'hydravions. À toutes ces classes s'ajoutent de nombreux types de bâtiments obsolètes qui peuvent être refondus. Si la Marine nationale peut défaire séparément la Kriegsmarine ou la Regia Marina, elle n'a aucune chance contre les flottes combinées de l'Axe. Comme pour les chars, la France débute avec des technologies modernes (croiseurs lourds, légers, destroyers et sous-marins de 1936, et même des croiseurs de bataille de 1940). Cependant, ses mauvaises industries signifient que construire une grande flotte moderne ne sera pas facile, et pourrait être contreproductif en détournant des ressources nécessaires à la construction de chars et d'infanterie motorisée. À défaut de mieux, la flotte française peut donc espérer rivaliser avec la marine allemande pour empêcher tout débarquement, et compter sur l'aide de la marine britannique pour tenir en Méditerranée.

En 1936, ces navires sont répartis en cinq grandes flottes. La flotte du Nord, très modeste, est composée d'un groupe de deux destroyers et d'un de quatre sous-marins, et est basée à Dunkerque. La flotte de l'Ouest, basée à Brest, possède un groupe de huit sous-marins, et d'un de 16 destroyers et d'un porte-avions. La flotte du Sud, basée à Marseille, possède deux escadrons de sous-marins (de huit et douze unités) et une flotte de surface de onze destroyers, six croiseurs et deux cuirassés. La flotte d'Afrique est partagée en six groupes : le plus gros, basé à Alger, possède trois cuirassés, un croiseur et quatorze destroyers ; la force d'attaque légère basée à Tunis compte deux croiseurs et neuf destroyers, la flotte d'Afrique de l'Ouest, basée au Sénégal, dispose de trois croiseurs, et les trois autres groupes sont constitués de sous-marins à Alger, Tunis et au Liban (respectivement 14, 14 et 3 unités). Enfin, le pays dispose d'une flotte d'Extrême Orient pourvue d'un seul groupe de deux croiseurs.

De nombreux navires sont également en construction, malgré le faible nombre de chantiers disponibles :

  • Quatre chaînes sont occupées par des destroyers de classe Le Fantasque.
  • Une par un cuirassé de classe Richelieu et une autre de classe Dunkerque.
  • Quatre par des croiseurs légers de classe La Galissonnière.
  • Trois par des sous-marins de classe Le Redoutable (produisant respectivement trois, deux et deux bâtiments chacunes).
  • Quatre par des sous-marins de classe Minerve.

Aviation

Aviation en 1936
Air Skirmish.png
450 chasseurs
Naval Strike Tactics.png
42 bombardiers navals
Bomber.png
204 bombardiers tactiques

La France débute avec 450 chasseurs, 42 bombardiers navals et 204 bombardiers tactiques. Cela représente une force aérienne convenable, mais qui doit encore être renforcée avant le début de la guerre, un millier de chasseurs au moins étant nécessaires pour tenir face aux aviations ennemies. De plus, la piètre industrie française ne lui permet pas, en début de partie, de remplacer facilement ses appareils.

Commandants terrestres

La France dispose de quatre maréchaux, tous axés sur la doctrine défensive, ce qui permet à leur troupes de mieux résister aux attaques qui vont être subies, et se combine bien avec la ligne Maginot. Tous quatre ont néanmoins la pénalité « vieille garde » qui entrave leur gain d'expérience. Les maréchaux français sont :

La France dispose de neuf généraux : trois d'entre-eux sont spécialisés dans la conduite de blindés, utiles pour les opérations offensives ; deux autres ont un bonus de réactivité grâce à leur spécialisation en reconnaissance. Plusieurs d'entre eux sont plus disposés à diriger de l'infanterie, colonne vertébrale de l'armée française, et René Olry est spécialiste des troupes de montagne, ce qui peut le diriger vers les Alpes ou les Pyrennées. Les généraux français sont :

  • Jean de Lattre de Tassigny, niveau 4, Stratège brillant, Héros de guerre, Officier de cavalerie, Roublard Roublard
  • Alphonse Juin, niveau 4, Officier de carrière, Prudent, Officier des blindés
  • Charles de Gaulle, niveau 3, Médiatique, Sévère, Officier des blindés
  • Philippe Leclerc, niveau 3, Officier de carrière, Imprudent, Officier des blindés
  • Henri Giraud, niveau 3, Officier de carrière, Prudent, Officier d'infanterie, Roublard Roublard
  • Charles Huntziger, niveau 3, Vieille garde, Officier d'infanterie
  • René Olry, niveau 3, Vieille garde, Officier d'infanterie, Montagnard
  • Gaston-Henri Billotte, niveau 2, Vieille garde, Prudent, Officier d'infanterie
  • Henry Freydenberg, niveau 2, Vieille garde, officier d'infanterie

Amiraux

La France dispose de cinq amiraux. François Darlan et Jean-Marie Charles Abrial, tous deux de niveau 3 et bénéficiant du bonus « Maître tacticien », sont tout indiqués pour contrôler des flottes imposantes de navires de surface afin d'attaquer en nombre les navires ennemis.

Les amiraux français sont :

  • Jean de Laborde, niveau 1, Pilote enthousiaste, Famille de marins
  • René-Emile Godfroy, niveau 2, Vieille garde Vieille garde, Chevaleresque, Partisan des cuirassés, Vigie Vigie
  • Jean-Pierre Esteva, niveau 2, Pilote enthousiaste
  • Jean-Marie Charles Abrial, niveau 3, Ingénieur confirmé, Maître tacticien Maître tacticien
  • François Darlan, niveau 3, Audacieux, Famille de marins, Maître tacticien Maître tacticien

Stratégie

Conseils de base

  • Avec six usines militaires seulement, la France débute en position de faiblesse : il lui faudra très longtemps pour combler son manque de réserves en armes légères, et cette production doit être votre priorité avant de commencer à fabriquer des blindés. La priorité nationale "Levée de masse" (si vous prenez l'orientation défensive) réduit le coût de production des armes légères et peut aider à réduire ce retard ; de même que les priorités industrielles qui peuvent ajouter un grand nombre d'usines en peu de temps.
  • À moins d'une alliance avec l'Allemagne, les forces de l'Axe risquent de faire très fortement pression sur vos troupes : mieux vaut jouer défensif et profiter des bonus aux fortifications donnés par les priorités défensives (« Priorités aux fortifications » accélère leur construction, les deux priorités suivantes construisent des lignes de forts le long de la frontière italienne et belge). Construire des fortifications supplémentaires peut être nécessaire, afin que l'intégralité des frontières de Belgique et d'Italie soient aussi solides que la ligne Maginot. Des fortifications contre l'Espagne peuvent aussi être utiles au cas où, de même que vers la Suisse, au cas où l'Allemagne attaquerait aussi par là (ce qu'elle semble moins faire que dans les versions précédentes). Attention, depuis le patch 1.3, les forts coûtent de plus en plus cher selon le niveau de développement : mieux vaut les développer d'un niveau à la fois de façon uniforme qu'à fond les uns après les autres, sans quoi des trous seront encore là pendant la guerre.
  • En début de partie, rechercher des doctrines terrestres est très long : mieux vaut attendre d'avoir supprimé l'esprit national « Vainqueurs de la Première Guerre mondiale » pour profiter des bonus de recherche et rattraper le retard.

Stratégie défensive

Cette stratégie part du principe que la France va devoir se défendre à la fois contre le Reich allemand et contre l'Italie, et potentiellement aussi contre l'Espagne, tout en ayant un potentiel de production limité au départ. L'idée est donc de tenir la métropole à tout prix en attendant que le Royaume-Uni et les États-Unis livrent leurs combats en Afrique et en Asie et, si possible, participent à l'invasion de l'Allemagne une fois celle-ci possible.

La France débute avec plusieurs handicaps : elle manque cruellement d'armes, et ses six usines militaires ne lui permettent pas grand chose. La priorité est donc de lancer la production d'armes classiques. Pour cela, il faut d'abord construire quelques usines civiles, disons huit (la construction va être un domaine essentiel) et une dizaine d'usines militaires. Les priorités nationales « France métropolitaine » et les suivantes seront utiles pour améliorer rapidement la productivité. Inutile d'améliorer les colonies, qui seront indéfendables. Dans le même temps, toutes les divisions doivent être rapatriées en France, et toutes doivent être transformées en unités d'infanterie. Ainsi, la production des autres types de matériels sera inutile, et les usines peuvent être toutes affectées à ce qui est nécessaire à ces seules divisions (équipement d'infanterie, matériel de soutien et artillerie tractée). Les divisions peuvent toutes être réunies sous le commandement d'un même maréchal (Alphonse Georges ou Maxime Weygrand)afin de bénéficier de son bonus défensif. Une vingtaine doit garder la frontière italienne, une bonne part sur la frontière allemande, et attention à bien garnir la frontière belge (ici, l'ordre de repli peut être utile pour être certain que la ligne de front ne soit pas désorganisé quand la Belgique tombera, car elle tombera...).

Même si l'armée italienne ne vaut pas l'armée allemande, mieux vaut avoir des forts très développés sur cette frontière pour éviter une entrée par le sud.

Dès le départ, il est également judicieux de former d'autres divisions d'infanterie, qui auront pour but de renforcer les fronts, mais aussi de garnir par sécurité le front d'Espagne, et celui de Suisse (même si, avec les récents patches, l'IA de l'Axe ne semble plus l'attaquer aussi facilement que par le passé, mieux vaut éviter les trous dans la défense). Lorsque les usines seront toutes construites, la production d'avions de chasse de niveau 2 devient judicieuse : la défense passera aussi par les airs. Si le matériel manque toujours, Together for Victory peut permettre de demander un prêt-bail, toujours utile. La recherche doit en priorité se concentrer sur l'industrie, jusqu'à ce que la pénalité d'avance survienne : il faut alors rechercher les compagnies du génie (qu'il faudra ajouter au modèle de division, pour leur bonus de retranchement) et les chasseurs. Améliorer l'infanterie et l'artillerie pourra également être utile si un emplacement se libère. Enfin, lorsque l'emplacement supplémentaire est débloqué par priorité nationale, il doit être consacré à la recherche des doctrines du grand plan de bataille, qui donnent de salutaires bonus aux troupes, en particulier d'infanterie (attention : la France subit de lourdes pénalités de recherche dans ce domaine).

Après l'emplacement supplémentaire, les priorités nationales suivantes doivent être choisies : Priorité à la défense, Levée de masse (pour produire plus d'équipement d'infanterie, qui manque décidément beaucoup), Priorité aux fortifications (vous allez en construire beaucoup), puis passez aux priorités gouvernementales jusqu'à l'alliance avec la Grande-Bretagne. Enfin, revenez aux priorités aux fortifications, en construisant celles qui orneront les frontières d'Italie et de Belgique. Dans le même temps, si les usines sont achevées, il est temps d'orienter toute la construction sur des forts, d'abord sur la frontière d'Italie et de Belgique, puis sur celle de l'Espagne, et enfin celle de la Suisse. Une barrière de forts de niveau 10 devrait permettre de résister à n'importe quel assaut, mais attention à bien gérer la construction de façon équitablement répartie : l'ennemi saura profiter des trous, et une ligne de forts de niveau 10 sera inutile si un point n'a pas pu être commencé et permet de contourner votre défense...

Le timing devrait être serré, mais avec assez de forts et d'infanterie, votre armée devrait tenir le choc. Assurez juste vos arrières côté Espagne : une attaque surprise de ce côté n'est jamais plaisante. Pensez à faire survoler le pays par vos chasseurs pour anéantir l'aviation ennemie, et continuez à renforcez les points faibles en évitant les ruptures. Les fronts de Belgique et d'Italie sont les points particulièrement sensibles, surtout si les forts ne sont pas terminés ! La suite dépend des alliés. Un fois les défenses terminées, reconstruisez des usines en masse pour produire le matériel qui vous manque cruellement pour l'offensive (chars, infanterie motorisée, bombardiers...). Prenez votre temps, construisez des divisions d'attaque blindées et, une fois prêts, faites pression sur les points sensibles : l'infanterie suivra.

Selon la combattivité des alliés et votre capacité à construire vos forts, cette tactique peut se révéler salutaire, ou vous condamner car tout contournement de vos lignes se soldera par votre rapide destruction, la France n'ayant pas assez d'unité nationale pour supporter une percée.

Stratégie de l'offensive rhénane

Historiquement, la remilitarisation de la Rhénanie permit à Hitler d'affirmer sa puissance et de confirmer que la France et le Royaume-Uni n'interviendraient pas dans ses projets d'extension en Europe. Cette stratégie propose de tenter de mettre un coup d'arrêt à sa progression avant qu'il ne soit trop tard, en prenant l'initiative. En 1936, l'armée allemande est très nettement inférieure en nombre et, plus encore, le pays n'a pas encore d'alliés. Il est donc envisageable de l'attaquer préventivement, mais il faut malgré tout prendre deux choses en compte qui rendent cette stratégie osée et risquée :

  • La remilitarisation de la Rhénanie a lieu très tôt (c'est, généralement, l'une des quatre premières priorités nationales que l'Allemagne choisit ; la première en mode historique). Or, si l'armée française compte plus de divisions (en comptant celles de colonies), elles sont très mal équipées et son industrie ne permettra pas de les pourvoir totalement en matériel avant quelques années. À l'inverse, l'Allemagne dispose de divisions peu nombreuses, mais équipées et solides.
  • Refuser la remilitarisation de la Rhénanie fait perdre du poids politique. Il faut ensuite voir si le Royaume-Uni suit (auquel cas la France rejoint automatiquement les Alliés), puis si les Allemands maintiennent leur volonté d'attaquer. S'ils le font, c'est la guerre.

Si un conflit survient, que le Royaume-Uni soutienne ou non l'initiative, les communistes lancent une guerre civile : quelques divisions rebelles apparaissent en Bretagne, et le Limousin passe également sous contrôle rebelle (mais généralement sans garnison). Quelques-unes des divisions originales sont également retirées à la France. Il convient donc, dès le début de la partie, de planifier l'initiative. Toutes les troupes d'infanterie, notamment coloniales, peuvent être placées le long de la ligne Maginot : elles serviront à tenir le choc initial, le temps de conclure la guerre civile. Les troupes blindées et motorisées, l'élite du pays, peuvent être stationnées près de Paris. Lorsque la guerre surviendra, il suffira d'envoyer une division reprendre le Limousin, tout en tentant de prendre le réduit breton avec les autres en repoussant les rebelles. Il est primordial de terminer cette guerre civile au plus tôt.

Une attaque précoce de l'Allemagne peut la renverser avant qu'elle ne soit trop puissante et entourée.

L'assaut en Allemagne peut être lancé à la fois vers l'est et vers le nord (cette dernière direction étant mal gardée, vu que la zone était démilitarisée). L'idée est de profiter au maximum de la supériorité du nombre de divisions pour étendre le front, puis faire des encerclements. Cependant, mieux vaut être précautionneux dans les combats : au vu des pénuries de matériel, il n'est pas rare d'y perdre tout bonnement des divisions entières ne disposant plus d'équipement. L'aide britannique peut encore diviser les troupes par des débarquements, mais compliquera l'annexion du pays à la fin du conflit : mieux vaut éviter d'impliquer le reste des Alliés si cela peut être évité. La flotte française devrait, normalement, dominer les Allemands et les priver de leur commerce. L'aviation, en revanche, risque d'être à usage unique : il sera matériellement impossible de remplacer les avions perdus.

Il est courant qu'à la toute fin du conflit, l'Italie rejoigne l'Allemagne juste avant sa capitulation. Il est alors essentiel de faire redescendre une, voire toutes les armées, sur le front italien, mais celui-ci est généralement plus facile à tenir puis à repousser. Cependant, du fait de l'unité nationale faible, mieux vaut éviter de perdre trop de villes. Après la capitulation des deux pays, il est possible d'intégralement les annexer, pour faire de la France une puissance industrielle indépassable. Il devient alors possible de la rendre communiste ou fasciste (si cela n'a pas déjà été fait durant le conflit pour en finir avec les pénalités du gouvernement incohérent) pour poursuivre son extension. Si elle fait encore partie des Alliés, elle peut attendre d'avoir abattu d'autres cibles avant de les quitter : il n'est possible de déclarer la guerre qu'à des pays ayant généré de la tension mondiale : l'Espagne nationaliste, si elle est sortie victorieuse de la guerre, peut être une telle cible, et, pourquoi pas, le Japon. Dans le même temps, mieux vaut influencer les États-Unis pour les faire basculer dans le fascisme ou le communisme : cela rendra les guerres futures moins longues en les faisant sortir (provisoirement ?) de l'équation.

Avec cette stratégie, la France devrait disposer d'une base industrielle surpassant le monde entier vers 1940 au plus tard. Dès que les Alliés risquent de se trouver en guerre, il faut alors les quitter, se renforcer, puis attaquer la faction la plus faible, par exemple par un débarquement en Angleterre. Le plus gros obstacle à l'expansion ne sera alors plus la pénurie de matériel, mais les risques de garanties sur les pays cibles... Par ailleurs, il sera diplomatiquement impossible de se faire des amis, notamment démocratiques, au vu de l'explosion de la tension mondiale générée par l'annexion précoce des pays de l'Axe.

Succès

Vive la France icon
Vive la France
Atteindre 1948 avec la France sans capituler ou se rendre.


Big Entente icon
Big Entente
Avec la France, atteindre la priorité nationale « Petite Entente » et avoir tout le territoire de l'Allemagne en votre possession ou celle de quelqu'un appartenant à votre faction.


Le succès « Vive la France » s'obtient en survivant jusqu'en 1948, ce qui peut se faire facilement en appliquant la stratégie défensive décrite plus haut. « Big Entente » implique pour sa part un jeu plus offensif, si possible en attaquant l'Allemagne dès la remilitarisation de la Rhénanie afin de profiter de sa faiblesse (relative) en début de jeu.


Europe

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