Grèce

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Grèce
Greece.png
Capitale:
Athènes

Type de gouvernement:
Régime autoritaire

Faction:
Neutre

La Grèce est petit pays européen situé au sud de la péninsule balkanique. Ouverte sur la Méditerranée, elle est frontalière avec l'Albanie, la Yougoslavie, la Turquie et la Bulgarie. De surcroît, son territoire attire les convoitise de l'Italie et, plus loin, de l'Union soviétique, ce qui risque de la soumettre à une forte pression. Si l'armée et la marine de la Grèce peuvent rivaliser avec celles de ses voisins immédiats, elles auront de grandes difficultés à tenir face aux forces de l'Axe ou, éventuellement, du Komintern. Pour préserver son indépendance, la Grèce doit donc chercher de puissants alliés ou tenter d'étendre son territoire chez ses voisins les plus faibles.

Contexte historique

Attaquée par l'Italie début 1940, la Grèce fut le premier pays allié à infliger une réelle défaite aux forces de l'Axe en repoussant les troupes italiennes jusqu'en Albanie. Après ce revers, Mussolini n'eut d'autre choix que d'appeler Hitler à l'aide, ce qui détourna une partie des forces allemandes du projet de campagne en Union soviétique, de fait repoussée de quelques mois. Si l'armée grecque ne put résister à l'offensive, elle infligea malgré tout de sérieux revers aux envahisseurs, notamment lorsque ceux-ci tentèrent une vaste opération aéroportée en Crète, qui se solda par un sanglant échec.

Occupée par la Bulgarie, l'Allemagne et l'Italie, la Grèce fut cependant marquée par une résistance, divisée entre son gouvernement conservateur en exil, et des forces du Front de libération nationale (EAM) de tendance communiste. La résistance grecque parvint même à prendre le contrôle de certains territoires montagneux au cœur du pays, tandis que les alliés venaient progressivement à son secours. Finalement, en octobre 1944, les Allemands se retirèrent face à l'avancée soviétique. La Grèce peina à se remettre du conflit : une opposition profonde éclata entre le gouvernement de retour au pouvoir et l'EAM, ce qui entraîna une guerre civile qui altéra l'avenir du pays pour plusieurs décennies.

Technologie

Technologies militaires Technologies navales Technologies aériennes Électronique et industrie Doctrines
  • Armes légères I
  • Infanterie de montagne I
  • Compagnie de reconnaissance I
  • Destroyer I
  • Croiseur léger I
  • Croiseur lourd I
  • Cuirassé I
  • Sous-marin I
  • Navires de transport

La Grèce ne dispose au départ que de peu de technologies, même si son infanterie est déjà formée au combat montagnard, utile vu les types de terrain du pays. Sa technologie navale, bien que datée, lui permet d'avoir une flotte relativement diversifiée pour protéger ses côtes, mais elle ne dispose d'aucune technologie aérienne. Ses trois emplacements de recherche (plus deux autres déblocables) peuvent lui permettre de rattraper ce retard.

Politique

Partis politiques

Parti politique Idéologie Popularité Chef du parti Au pouvoir ?
Kathestós Metaxá neutrality Non aligné 65% Ioannis Metaxas Oui
Ethniki Enosis Ellados fascism Fasciste 23% Georgios Kosmidis Non
Laïkòn Kómma democracy Démocratique 10% Konstantinos Tsaldaris Non
Kommounistikó Kómma Elládas communism Communiste 2% Markos Vafiadis Non

Diplomatie

Non-alignée, la Grèce dispose d'une revendication sur la région d’Istanbul, en Turquie, mais son état de Thrace est revendiqué par la Bulgarie. Elle peut perdre des territoires au cours des arbitrages allemands et être réduite en fantoche par le Reich, ou être attaquée par lui, tandis que l'Italie dispose également de revendication sur son territoire, ou peut choisir d'en faire un allié. L'Union soviétique, enfin, peur revendiquer ses îles de la mer Égée. Ainsi, c'est avec les Alliés que la Grèce peut généralement trouver son meilleur espoir pour conserver son indépendance.

Priorités nationales

L'arbre des priorités nationales génériques.

La Grèce utilise l'arbre des priorités nationales génériques, qui est divisé en cinq grandes sections :

  • La section militaire fournit de l'expérience terrestre et des bonus de recherche pour les technologies et doctrines terrestres.
  • La section aérienne fournit de l'expérience aérienne, des bases gratuites et des bonus de recherche pour les nouveaux avions et les doctrines aériennes.
  • La section maritime fournit de l'expérience maritime, des bonus de recherche pour les modèles de navires et les doctrines navales, et des chantiers navals gratuits.
  • La section industrielle fournit des usines civiles et militaires gratuites, ainsi que des infrastructures, des bonus de recherche dans les domaines industriels et de pointe, et des emplacements de recherche supplémentaire.
  • La section politique permet de gagner du poids politique, puis de choisir une famille idéologique et des bonus permettant de la renforcer. Les parcours pouvant être choisis sont le fascisme, le communisme, la neutralité et l'interventionnisme démocratique. La Grèce étant au départ non-alignée, elle peut choisir n'importe laquelle de ces voies sans difficultés.

Économie

Lois

Lois de conscription Législation économique Législations commerciales

Volunteer Only.png Volontaires uniquement

Civilian Economy.png Économie civile

Export Focus.png Économie exportatrice

1,5 % de population recrutable

35% d'usines de biens de consommation
-30% vitesse de construction des usines
+30% coût de conversion des usines

50 % des ressources pour l'exportation
-5% de temps de recherche
+10 % Production des usines
+10 % Production des chantiers navals
+15 % vitesse de construction

La Grèce débute avec un ensemble de lois classique à l'exception de sa conscription, basée sur un service militaire court, qui lui permet de disposer de 28 000 hommes en réserve, ce qui reste réduit. Sa législation économique mobilise la moitié de ses huit usines civiles.

Usines

Usines en 1936
Military factory
4 Usines militaires
Naval dockyard
1 Chantier naval
Civilian factory
8 Usines civiles

L'industrie grecque est limitée, avec un unique chantier naval, huit usines civiles, et quatre militaires. Les priorités nationales peuvent cependant rapidement aider à combler ce retard.

Ressources

Total des ressources en 1936
Oil.png
Pétrole
Rubber.png
Caoutchouc
Steel.png
Acier
Aluminum.png
Aluminium
Tungsten.png
Tungstène
Chromium.png
Chrome
0 0 24 45 15 63

Ces chiffres représentent le total produit : selon les lois sur le commerce, une certaine quantité peut être exportée.

Pour un petit pays, la Grèce dispose d'assez généreuses réserves des différents métaux : son acier, son aluminium et son tungstène peuvent aider à équiper de l'infanterie assistée de soutien et d'artillerie, tandis que son chrome sera au départ plus utile pour l'exportation, le pays ayant des moyens trop limités pour construire des chars lourds ou navires amiraux. De plus, ses infrastructures étant assez médiocres, il est possible pour le pays d'améliorer assez nettement sa production de ressources.

Armée

Forces terrestres

9Infantry.png Divisions d'infanterie 1Cavalry.png Division de cavalerie 3Mountaineers.png Divisions de montagne

Les neuf divisions d'infanterie grecques sont classiques et composées uniquement d'armes légères (9 bataillons). Les trois divisions de montagnes comportent, pour leur part, 12 bataillons ce qui peut les pénaliser en ce qui concerne leur aire de combat. Enfin, la Grèce possède une division de cavalerie de six bataillons accompagnés d'une compagnie de reconnaissance.

L'armée grecque peut être menée par un général :

Flotte

Navires capitaux en 1936
Heavy Cruiser.png
1 Croiseur lourd
Navires d'escorte et sous-marins en 1936
Light Cruiser.png
1 Croiseur léger
Destroyer.png
8 Destroyers
Submarine.png
6 Sous-marins

La flotte grecque est réduite, mais plus puissante que celle de ses voisins immédiats. Elle se fera cependant dévorer par la flotte italienne et l'industrie grecque peut difficilement l'améliorer.

Aviation

En 1936, la Grèce ne possède pas la moindre aviation.

Stratégie

La Grèce peut sembler être un pays mineur, et elle l'est généralement dans le cadre du conflit. Cependant, lorsqu'éclate la guerre contre l'Italie, elle offre un nouveau front, assez intéressant : sa position montagneuse lui offre en effet une bonne ligne de défense et, contrairement aux apparences, le pays peut offrir une sérieuse résistance aux forces de l'Axe. En guerre contre les Alliés, plus puissants du point de vue maritime, les choses peuvent être plus difficiles. La Grèce est en effet un pays tourné vers la mer, et défendre ses nombreuses côtes peut vite poser problème. Les débarquements sont un danger constant, et ce n'est pas la dizaine de navires grecs assez anciens qui pourront les empêcher.

Waking the Tiger permet de recréer l'Empire byzantin.

Avec Waking the Tiger, la Grèce dispose d'une décision permettant de reformer l'Empire byzantin. Ce défi est ambitieux : il implique en effet de contrôler l'Albanie, la Bulgarie, la Yougoslavie, la Turquie, tout le territoire de la Grèce, ainsi que les trois états roumains les plus au sud. Il est à noter que ce contrôle ne requiert pas de posséder les états définitivement après une conférence de paix. L'occupation seule suffit. Une fois validées, ces conditions permettent d'activer la décision, qui transforme tous les territoires en question en territoires nationaux.

Préalables

Partir en guerre contre tous ces pays voisins ne peut se faire en étant non-aligné. Le communisme ou, mieux encore, le fascisme sont en revanche très adaptés pour des campagnes offensives, d'autant que les priorités de l'arbre générique liées au fascisme donnent de grands bonus de population recrutable, bien utile pour la Grèce qui manque d'hommes. De plus, initialement, le fascisme est déjà bien développé dans le pays, contrairement au communisme. Il est possible de changer de régime d'ici la fin de 1936 sans avoir besoin de passer par une guerre civile. Il est ensuite possible de justifier une guerre contre des pays, l'ordre étant à déterminer.

Du point de vue militaire, la Grèce peut sembler distancée par ses voisins, à l'exception de la Bulgarie et de l'Albanie. Cependant, des divisions bien équipées peuvent aisément remporter des guerres contre des voisins supérieurs en nombre, en profitant des avantages du terrain. S'il est dans un premier temps essentiel de produire assez de matériel d'infanterie pour approvisionner les troupes déjà déployées et en déployer d'autres, rechercher l'artillerie et le génie peut aider à renforcer les divisions, tant pour la défense que pour l'attaque. Cela peut judicieusement se combiner avec les doctrines de la puissance de feu supérieure, qui rendront les divisions plus résistantes (d'autant que la Yougoslavie dispose déjà de la première doctrine de cette catégorie). Enfin, si des usines militaires subsistent, rechercher puis produire des chasseurs et de l'appui aérien rapproché peut se révéler très utile sur le long terme.

Du point de vue diplomatique, la Grèce peut avoir avantage à rejoindre assez tôt l'Axe. Ceci lui offrira une défense contre les Alliés qui risquent, tôt ou tard, de garantir l'indépendance de ses cibles. Surtout, en début de conflit, la Grèce sera ainsi entourée d'un certain glacis protecteur, plus encore si l'Allemagne et l'Italie parviennent à faire tomber la France. La Grèce restera cependant très exposée aux débarquements. Si, une fois la guerre lancée, ses alliés pourront conquérir du territoire pour elle (en particulier si les offensives partent de son territoire, ce qui sera forcément le cas en Turquie, en Bulgarie, en Albanie, et possiblement en Roumanie), mais elle devra défendre elle-même ses ports. Les Alliés lanceront en effet de nombreuses tentatives de débarquement, et il est peu probable que la flotte de l'Axe tienne longtemps pour défendre les côtes. Une quinzaine de divisions seront donc nécessaires pour protéger les côtes, une fois le conflit mondialisé.

Reste le problème des garanties. Celles-ci deviendront possibles pour les Alliés une fois que la tension mondiale aura dépassé les 25%. Outre les potentielles offensives de la Grèce, le plus gros facteur de tension mondiale en début de partie est le Japon, lorsqu'il attaque la Chine. Une telle attaque (qui survient courant 1937 en partie historique) fera probablement dépasser le seuil fatidique. À partir de là, la Grèce ne pourra se permettre qu'une ou deux annexions avant que ses cibles ne soient protégées. Une stratégie consiste à contourner le problème en attaquant un premier pays pendant que les justifications du suivant sont en cours, à ne surtout pas gagner la guerre tant qu'elles ne sont pas prêtes, puis à attaquer le second pays avant que la paix avec le premier n'ait été signée. Accessoirement, il est possible d'éviter le problème créé par la guerre avec la Chine si le Japon prend une voie alternative (communisme ou démocratie, notamment). Dans tous les cas, les Alliés garantiront fatalement un des pays cibles et, dans ce cas, l'aide de l'Axe sera très utile. Reste un dernier problème à contourner : la garantie posée par l'Italie sur l'Albanie dès 1936, et ses projets d'annexion de cette dernière. Il convient donc d'évoquer successivement chaque pays cible.

La Yougoslavie

En termes d'armée, la Yougoslavie est le pays le plus puissant sur la liste, avec la Turquie (et la Roumanie, qui ne pourra être attaquée que plus tard). De surcroît, elle est garantie par la Tchécoslovaquie, ce qui n'est pas un réel problème, le pays étant totalement enclavé sans accès à la Yougoslavie. La flotte yougoslave, en revanche, est bien plus faible que la marine grecque, ce qui rend ses côtes vulnérables. Enfin, la frontière commune aux deux pays est courte, en zone de montagne. Il est possible de profiter du terrain pour repousser l'attaque des forces yougoslaves après la déclaration de guerre, pour ensuite progresser quand celles-ci sont épuisées. L'industrie yougoslave est en effet assez médiocre, et le pays aura du mal à se protéger d'autant qu'il souffre de nombreuses pénalités en début de partie. La faiblesse navale de la Yougoslavie permet de surcroit d'ouvrir un nouveau front, en débarquant sur les côtes de l'Adriatique avec une petite armée. Ceci peut diviser les forces ennemies, et permettre d'atteindre plus vite certaines villes stratégiques.

La vitesse est en effet l'élément clé, car la Yougoslavie est une première cible de choix : elle peut en effet devenir la cible de la rapacité allemande et italienne sur le long terme. De surcroit, il est nécessaire que ceux-ci ne soient pas impliqués dans la guerre (même si la Grèce appartient à leur faction, ce qui est souhaitable par ailleurs), sans quoi il sera impossible d'annexer tout le territoire. Pour cette guerre, la Grèce doit irrémédiablement être seule. Comme la tension mondiale monte vite, il est également nécessaire de justifier sur un deuxième pays pendant le conflit. Les objectifs n'étant valables que quelques mois, il faudra s'assurer de terminer la première guerre à temps.

Même si elle garantit l'indépendance de la Yougoslavie, la Tchécoslovaquie n'empêchera pas la capitulation de celle-ci. Une fois le pays annexé, il sera possible d'appeler l'Allemagne en guerre pour éliminer son protecteur. En effet, il est probable que le pays refuse de toute façon l'annexion des Sudètes, et cette crise pourrait entraîner l'arrivée dans la guerre du Royaume-Uni et de la France. Autant prendre les devants : de toute façon, dans les autres guerres, l'Axe pourra faire le travail pour la Grèce.

La Bulgarie

Faible et isolée, la Bulgarie peut faire une seconde cible de choix, l'annexion de la Yougoslavie élargissant de surcroît la frontière commune. La capitale est très proche et peut être rapidement saisie, mais la capitulation ne sera possible qu'en ayant pris Varna, au nord-est. Malgré tout, industriellement et militairement, la Bulgarie est faible et ne représente pas un grand danger, encore moins si l'Axe est de la partie.

L'Albanie

Ce petit pays présente une énorme difficulté : il est garanti par l'Italie. Ceci n'est pas un problème une fois au sein de l'Axe : la garantie ne sera alors pas prise en compte. Mais il y a pire : l'Italie dispose d'une priorité permettant de l'annexer. Si cette priorité est terminée et que l'Albanie accepte sans discuter, l'Empire byzantin ne pourra être reformé qu'en partant en guerre contre Mussolini, donc contre l'Axe. La partie s'en trouvera inévitablement prolongée, et compliquée.

Ceci étant, justifier une guerre contre l'Albanie après avoir pris deux autres pays devrait faire garantir son indépendance par la France et le Royaume-Uni, d'autant plus s'ils sont déjà en guerre. Dans ces conditions, l'Albanie refusera de se soumettre. Les armées grecques n'auront alors qu'à foncer dans le pays avant que les Italiens n'y débarquent, pour s'en assurer le contrôle.

La Turquie

La Turquie a une grande armée, et une flotte supérieure à la flotte grecque (cette dernière étant de toute manière inutile si la guerre contre les Alliés a débuté). Istanbul étant un territoire légitime de la Grèce, la justification sera plus rapide. Quant à la guerre, les choses peuvent être plus longues : la frontière est, au départ, assez courte, et prendre l'ancienne capitale ottomane peut être relativement aisé en laissant d'abord les troupes ennemies s'épuiser. Le passage du Bosphore sera en revanche plus complexe, après quoi il s'agira de mener des opérations sur un front étendu. Ceci étant, la Turquie est industriellement faible et sa population réduite. En laissant travailler les autres pays de l'Axe, elle peut facilement être épuisée.

La Roumanie

La Roumanie est assez puissante et, surtout, si la Bulgarie et la Yougoslavie ont été annexées, la frontière commune est grande. Cependant, ici encore, l'Axe peut faire le gros du travail : tant que l'offensive par de Grèce, le territoire sera contrôlé par la Grèce. Un problème peut néanmoins se poser si les Allemands entrent par le nord. Il faudra alors progresser assez vite pour contrôler les trois états du sud, seuls requis pour prendre la décision. Avec un peu de chance, cependant, la Roumanie sera garantie par la Pologne, et celle-ci contiendra les Allemands au nord suffisamment longtemps pour que la Grèce puisse s'attribuer la victoire.

Reformation, et après

Si tous ces objectifs ont été atteints, la décision s'active. Si elle ne s'active pas, il est possible qu'un territoire grec ait été conquis par les Alliés, notamment la Crête ou les îles de la mer Égée (à l'exception de Rhodes, qui n'est pas nécessaire). Une fois la décision active, tous les états requis deviennent territoires nationaux de Byzance, ce qui augmentera d'un coup très net la population recrutable du pays. Mais les choses ne s'arrêtent pas là : trois décisions permettent d'élargir encore ces frontières en s'emparant de l'Italie, du Levant et de l'Afrique du Nord.

Évidemment, ces objectifs de long terme sont plus difficiles à atteindre : l'Italie, alliée, ne pourra être conquise qu'une fois la guerre contre les Alliés terminée, et cela impliquera d'avoir quitté l'Axe et de l'affronter, désormais. Quant au Levant, il implique de s'aventurer en Syrie et au Liban, qui seront propriétés de la France de Vichy si celle-ci a été créée. Restaurer les frontières élargies de l'Empire sera donc bien plus complexe mais, avec la puissance de Byzance, tout devrait être possible !

Succès

I Swear I'm Not a Byzantophile icon
I Swear I'm Not a Byzantophile
Avec la Grèce, former l'Empire byzantin.


Europe

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Amérique du Nord

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