Ouvrir le menu principal
Hongrie
Hungary.png
Capitale:
Budapest

Type de gouvernement:
Monarchie fasciste

Faction:
Neutre

La Hongrie est une puissance mineure d'Europe centrale, encerclée par la Tchécoslovaquie, l'Autriche, la Roumanie et la Yougoslavie. Bien qu'étant neutre en début de partie, son régime fasciste l'incline à rejoindre l'Axe, d'autant que les priorités nationales du Reich allemand contiennent certains arbitrages qui peuvent permettre à la Hongrie de gagner des territoires au détriment de ses voisins. Avec son armée modeste et sa puissance industrielle moyenne, la Hongrie peut espérer profiter du conflit pour trouver un allié puissant capable de l'aider à développer son territoire.

Quand Death or Dishonor est activé, la Hongrie possède des priorités nationales spécifiques qui peuvent lui permettre de suivre différentes voies pour retrouver sa gloire passée, et même refonder l'Autriche-Hongrie. En retour, elle débute cependant en subissant les lourdes pénalités du traité de Trianon, qui limitent fortement son potentiel militaire.

Sommaire

Contexte historique

La situation de la Hongrie dans l'Entre-deux-guerres était compliquée. Née de l'explosion de l'Empire austro-hongrois, elle fut considérée comme une des responsables de la Première Guerre mondiale, et punie en conséquence dans le traité du Trianon. Celui-ci lui interdisait de posséder une armée trop importante, et réduisit fortement son territoire au profit de ses voisins, notamment la Tchécoslovaquie et la Roumanie. La Hongrie avait également la particularité d'être un royaume sans roi, la régence étant assurée par un amiral sans flotte, Miklós Horthy.

À la fin des années 1930, la récupération des territoires perdus était devenue une obsession pour la Hongrie, qui profita de la politique d'expansion allemande pour récupérer des territoires au détriment de ses voisins, par le biais d'arbitrages allemands. Ainsi, elle récupéra notamment un assez important morceau de la Roumanie. En échange, la Hongrie rejoignit l'Axe, et collabora fortement au génocide des Juifs d'Europe. Elle participa également à des opérations en Yougoslavie, puis à l'invasion de l'Union soviétique.

En 1944, Horthy, conscient du mauvais tour pris par la guerre, envisagea de signer un cessez-le-feu avec les Alliés. Les Allemands prirent alors son fils en otage, lui firent quitter le pouvoir, et le remplacèrent par un gouvernement fasciste qui contrôla le pays jusqu'à sa chute face aux troupes soviétiques, l'année suivante.

Technologie

Technologies militaires Technologies navales Technologies aériennes Électronique et industrie Doctrines
  • Armes légères I
  • Cie de reconnaissance I
  • Char de la grande guerre
  • Artillerie I
  • Chasseur de l'entre-deux-guerres
  • Appui aérien rapproché I
  • Stockage de carburant

Technologiquement, la Hongrie est en retard sur ses voisins : elle n'a pas d'armée motorisée à part des chars datés depuis longtemps, et son aviation est réduite. N'ayant pas accès à la mer, elle n'a pas non plus de technologie navale. Disposant de trois emplacements de recherche, la Hongrie peut en obtenir deux de plus grâce à ses priorités nationales.

Politique

Esprits nationaux

 
Traité du Trianon
  • Population recrutable : -0,50%
  • Vitesse de construction des usines militaires : -50%
Le traité du Trianon est, de bien des façons, l'équivalent du traité de Versailles pour la Hongrie, limitant son armée et interdisant son réarmement. Le faire réviser ou abolir doit être notre priorité absolue, soit par un rapprochement avec la Petite Entente en proposant les accords de Bled, soit en le rejetant purement et simplement. Ce dernier choix serait toutefois considéré comme très agressif et pourrait inciter à une réaction vigoureuse.

Si Death or Dishonor est activé, la Hongrie est affectée par le traité du Trianon, qui limite extrêmement son potentiel militaire. Il réduit en effet fortement sa population recrutable (et l'empêche de changer de loi de conscription), et la vitesse de construction de ses usines militaires est réduite de moitié. La Hongrie peut se débarrasser de ce poids par le biais de priorités nationales ; encore faudra-t-il que les pays voisins acceptent ce changement...

Partis politiques

Parti politique Idéologie Popularité Chef du parti Au pouvoir ?
Függetlentségi és 48-as Párt   Non aligné 44% Miklós Horthy Oui
Gouvernement Horthy   Fasciste 31% János Kiss Non
Szociáldemokrata Párt   Démocratique 25% Árpád Szakasits Non
Kommunistak Magyarorszagi Partjia   Communiste 0% Mátyás Rákosi Non

Diplomatie

Non-alignée, la Hongrie a cependant la particularité d'avoir un dirigeant profondément anti-communiste, ce qui réduit encore ses relations avec les pays de cette idéologie, mais renforce celles qu'elle entretient avec les pays fascistes. La Hongrie peut également se voir offrir des territoires appartenant à la Tchécoslovaquie et à la Roumanie au cours des arbitrages de Vienne menés par le Reich allemand, ce qui la pousse généralement à rejoindre l'Axe.

Avec Death or Dishonor, la Hongrie obtient bien plus de possibilités diplomatiques. Elle peut en effet tenter de reformer l'Empire d'Autriche-Hongrie, annexant au passage l'Autriche par referendum avant de revendiquer d'autres territoires voisins ; ou tenter de revendiquer les territoires de la Grande Hongrie ; se rapprocher de l'Italie pour contrer la puissance de l'Allemagne, ou s'engager dans la voie du communisme et se rapprocher de l'Union soviétique.

La Hongrie est également amenée à négocier avec ses voisins pour obtenir leur accord afin qu'elle puisse reprendre sa militarisation.

Priorités nationales

 
Les priorités hongroises dans Death or Dishonor.

Les priorités nationales de la Hongrie sont celles de l'arbre standard, sans spécificités uniques. Si Death or Dishonor est activé, le pays obtient un arbre de priorités spécifique, divisé en trois grande parties :

  • La première est une partie diplomatique et politique qui propose de nombreux embranchements. Elle permet de choisir un souverain pour le pays, soit démocrate, soit fasciste, soit de la dynastie des Habsbourg, ce dernier choix reformant l'Autriche-Hongrie. À l'inverse, il est possible de soutenir un régime fasciste sans roi, ou d'assassiner Horthy pour mettre en place un régime communiste. Chaque voie permet ensuite ses alliances et conquêtes.
  • La deuxième partie est focalisée sur l'industrialisation du pays, et permet d'obtenir des bonus technologiques, deux emplacements de recherche, et des bâtiments gratuits.
  • La troisième partie, militaire, permet tout d'abord de se débarrasser du traité de Trianon, en réarmant secrètement puis en procédant à des accords. Par la suite, elle permet de débloquer des technologies terrestres, aériennes, et maritimes une fois obtenu un accès à la mer.

Économie

Lois

Lois de conscription Législation économique Législations commerciales

  Nation désarmée

  Économie civile

  Économie exportatrice

1 % de population recrutable

35% d'usines de biens de consommation
-30% vitesse de construction des usines
+30% coût de conversion des usines
Carburant produit par unité de pétrole : -40%
Réserves de carburant : -25%

50 % des ressources pour l'exportation
+5% de vitesse de recherche
+10% Production des usines
+15% vitesse de construction

La Hongrie débute avec la loi de conscription « Nation désarmée » qui limite très fortement sa population recrutable (plus encore si Death or Dishonor est activé). Le reste de sa législation est en revanche très classique.

Usines

Usines en 1936
 
6 Usines militaires
 
0 Chantier naval
 
10 Usines civiles

La Hongrie dispose d'une industrie modeste, avec 6 usines militaires, et dix usines civiles dont 5 sont utilisés pour les biens de consommation. Si Death or Dishonor est actif, la vitesse de construction des usines militaires est réduite de moitié, aussi est-il judicieux d'investir en premier dans l'industrie civile.

Ressources

Total des ressources en 1936
 
Pétrole
 
Caoutchouc
 
Acier
 
Aluminium
 
Tungstène
 
Chrome
2 0 5 160 0 0

Ces chiffres représentent le total produit : selon les lois sur le commerce, une certaine quantité peut être exportée.

La Hongrie possède de très importantes réserves d'aluminium, qui ne lui sont pas d'une utilité immédiate (en améliorant ses infrastructures, elle peut en produire jusqu'à 40 unités de plus). Ses réserves d'acier sont en revanche très maigres pour produire des armes.

Gouvernement, état-major et entreprises

Outre les ministres liés à chacune des quatre idéologies, la Hongrie possède deux ministres spécialisés dans l'industrie, civile et militaire, qui peuvent l'aider à bâtir ses usines. Les autres lui permettent d'optimiser ses relations et d'accroître son gain de poids politique. Du point de vue des concepteurs, entreprises et théoriciens, la Hongrie dispose d'un ensemble très classique, sa seule particularité étant de ne pas avoir de théoricien naval, ce qui ne l'handicape pas outre mesure vu qu'elle n'a pas de flotte.

Ses chefs de l'armée de terre lui permettent de choisir entre la priorité à l'attaque ou à la défense selon les besoins. Ses chefs de la marine peuvent améliorer la vitesse des navires ou le gain d'expérience pour améliorer les prochains modèles. Enfin, les chefs de l'aviation améliorent la supériorité aérienne ou la possibilité de générer des as. Celle-ci est également accrue plus efficacement par un des membres possibles pour le haut commandement. Les trois autres améliorent la cavalerie, les blindés (de façon plus modérée) et le regain d'organisation.

Conseillers politiques
Nom Type Effet Coût  
Kálmán Kánya Gentleman compatissant
  • Amélioration des relations d'opinion : +15%
150
Lajos Reményi-Schneller Capitaine d'industrie
  • Vitesse de construction des infrastructures : +10%
  • Vitesse de construction des usines civiles : +10%
  • Vitesse de construction des raffineries : +10%
150
Vilmos Rőder Industriel de l'armement
  • Vitesse de construction des usines militaires : +10%
  • Vitesse de construction des chantiers navals : +10%
  • Vitesse de construction des cuves à carburant : +10%
150
Gusztáv Gratz Monarchiste convaincu
  • Soutien quotidien au non alignement : +0.10

N'a pas le statut État sous tutelle

150
Kálmán Darányi Charmeur enjôleur
  • Facteur d'opinion des accords commerciaux : +10%
150
Zoltán Tildy Bourreau de travail silencieux
  • Gain de poids politique : +15%
150
László Rajk Révolutionnaire communiste
  • Soutien quotidien au communisme : +0.10

N'a pas le statut État sous tutelle

150
József Széll Réformateur démocrate
  • Soutien quotidien à la démocratie : +0.10

N'a pas le statut État sous tutelle

150
Gyula Gömbös de Jákfa Démagogue fasciste
  • Soutien quotidien au fascisme : +0.10

N'a pas le statut État sous tutelle

150
Concepteurs de chars
Nom Type Effet Coût  
Cie des Blindés Concepteur de chars
  • Vitesse de recherche sur les blindés : +15%
  • Blindés Fiabilité : +5%
150
Architectes navals
Nom Type Effet Coût  
Ganz Danubius Architecte naval
  • Vitesse de recherche sur la marine : +15%

Priorité Guerre en mer atteinte.

150
Concepteurs aéronautiques
Concepteur Type Effet Coût ( )
Compagnie aéronavale Concepteur d'avions embarqués
  • Vitesse de recherche aérienne : +15%
  • Bombardier naval :
    • Portée : +10%
    • Attaque navale : +10%
  • Bombardier naval embarqué :
    • Portée : +10%
    • Attaque navale : +10%
  • Chasseur embarqué :
    • Portée : +10%
    • Agilité : +10%
  • AAR embarqué :
    • Portée : +10%
    • Agilité : +10%
150
Weiss Manfréd Concepteur d'avions légers
  • Vitesse de recherche aérienne : +15%
  • Chasseur :
    • Agilité : +10%
    • Vitesse max. : +10%
  • Chasseur embarqué :
    • Agilité : +10%
    • Vitesse max. : +10%
150
Cie des Avions moyens Concepteur d'avions intermédiaires
  • Vitesse de recherche aérienne : +15%
  • Chasseur lourd : Fiabilité : +20%
  • Bombardier tactique : Fiabilité : +20%
150
Compagnie des avions lourds Concepteur d'avions lourds
  • Vitesse de recherche aérienne : +15%
  • Bombardier stratégique : Bombardement stratégique : +10%
150
Concepteurs de matériels
Concepteur Type Effet Coût ( )
Société d'Artillerie Concepteur d'Artillerie
  • Vitesse de recherche sur l'artillerie : +15%
150
Société des Moteurs Concepteur de matériel motorisé
  • Vitesse de recherche sur la motorisation : +15%
150
FÉG Concepteur de matériel d'infanterie
  • Vitesse de recherche sur les armes et le matériel : +15%
150
Groupe industriel
Groupe Type Effet Coût ( )
Société électronique Groupe électronique
  • Vitesse de recherche sur l'électronique : +15%
150
MÁVAG Groupe industriel
  • Vitesse de recherche industrielle : +15%
150
Théoriciens
Nom Type Effet Coût  
Shvoy Kálmán Théoricien terrestre
  • Gain d'expérience terrestre : +0.05 par jour
  • Vitesse de recherche sur les doctrines terrestres : +10%
150
György Jendrassik Théoricien aérien
  • Gain d'expérience aérienne : +0.05 par jour
  • Vitesse de recherche sur les doctrines aériennes : +10%
150
Chef de l'armée de terre
Nom Type Effet Coût ( )
Ferenc Szombathelyi Défense terrestre (Expert)
  • Défense des divisions : +10%
150
Hugó Sónyi Attaque terrestre (Expert)
  • Attaque des divisions : +10%
150
Chef de la marine
Nom Type Effet Coût ( )
Francois Deak Réformes navales (Expert)
  • Gain d'expérience navale : +10%
150
Reszö Kastner Manœuvres navales (Expert)
  • Vitesse navale : +10%
150
Chef de l'armée de l'air
Nom Type Effet Coût ( )
Béla Rákosi Couverture aérienne (Expert)
  • Supériorité aérienne : +10%
150
Sándor Magyarossy Entraînement aérien (Spécialiste)
  • Probabilité de générer des as : +5%
150
Chefs d'état-major
Nom Type Effet Coût ( )
Gusztáv Jány Blindés (Spécialiste)
  • Attaque des divisions blindées : +5%
  • Défense des divisions blindées : +5%
150
Deszo László Regroupement terrestre (Expert)
  • Taux de recouvrement des divisions : +8%
150
Jenő Rátz Entraînement aérien (Expert)
  • Probabilité de générer des as : +10%
150
Henrik Werth Cavalerie (Expert)
  • Attaque motorisée : +10%
  • Défense motorisée : +10%
  • Attaque de la cavalerie : +10%
  • Défense de la cavalerie : +10%
  • Attaque mécanisée : +10%
  • Défense mécanisée : +10%
150

Armée

Forces terrestres

14  Divisions d'infanterie 2  Divisions de cavalerie

L'armée hongroise est très modeste, le pays ayant dû renoncer au réarmement à cause du traité du Trianon. Il dispose de 14 divisions d'infanterie de six bataillons chacune (Gyalogdandár), et de deux divisions de cavalerie de quatre bataillons accompagnés d'une compagnie de reconnaissance (Huzár Dandár). Ces unités sont mal équipées, et si elles semblent bien entraînées, elles manquent d'hommes ce qui signifie que leur niveau d'expérience se réduira au fur et à mesure des affectations. Avec Death or Dishonor, la Hongrie commence de surcroît avec des réserves militaires inexistantes et l'impossibilité totale de les accroître sans passer par les priorités nécessaires.

Flotte

Pays enclavé, la Hongrie ne dispose de strictement aucune flotte. Si elle devait gagner un accès à la mer, et que le prétendant Habsbourg au trône était appelé, Miklós Horthy peut devenir amiral de la flotte, mais celle-ci reste à construire.

Aviation

Aviation en 1936
 
12 Appui aérien rapproché
 
72 Chasseurs
 
12 Bombardiers tactiques

La Hongrie possède une modeste aviation qui peut lui permettre d'affaiblir ses voisins (à l'exception de la Tchécoslovaquie, bien mieux pourvue. Elle dispose d'une industrie bien insuffisante pour compenser ses pertes. De plus, si elle dispose de bombardiers tactiques en 1936, elle n'a pas la technologie pour en produire d'autres.

Commandants

Maréchal :

La Hongrie dispose d'un maréchal :

  • Ferenc Feketehalmy-Czeydner, niveau 2

Généraux :

La Hongrie dispose de quatre généraux :

  • Iván Hindy, niveau 4,   Roublard
  • Géza Lakatos, niveau 3
  • Lajos Veress, niveau 2, Officier des blindés
  • Károly Beregfy, niveau 1

Stratégie

Former l'Autriche-Hongrie

Former l'Autriche-Hongrie peut être l'une des voies les plus gratifiantes lorsqu'on joue la Hongrie. Mais c'est aussi l'une des plus périlleuses, car elle repose sur de nombreux facteurs aléatoires. Elle implique également d'agir très vite, car bien des territoires nécessaires vont être revendiqués par le Reich allemand. S'il s'en empare avant la Hongrie, il sera bien trop puissant pour être ensuite battu. Aussi est-il judicieux de commencer dès le départ par l'enchaînement de priorités conduisant au rappel du prétendant Habsbourg. Il est à noter que, même si un conseiller monarchiste est exceptionnellement disponible pour le pays, il n'est pas utile de l'engager pour pouvoir rétablir la dynastie sur le trône.

Une fois Otton installé, s'engage un choix entre attaquer l'Autriche et lui soumettre un referendum. La seconde option est généralement la meilleure car, si le vote échoue, il sera toujours possible d'attaquer le pays. S'il réussit, en revanche, toutes les divisions autrichiennes viendront s'ajouter à l'armée hongroise. Or, celles-ci sont nettement plus puissantes que les divisions hongroises de base, et le pays manque trop cruellement de réserves pour risquer une guerre si tôt. Si le conflit est inévitable, il reste cependant possible de s'emparer de l'Autriche par la force.

Vient ensuite le cas de la Tchécoslovaquie. La priorité permettant de la protéger la soumet à un choix aux réponses multiples : un refus simple et clair (auquel cas il est possible de l'attaquer), une transformation en fantoche, une transformation en dominion, ou une intégration totale. Ce dernier cas, bien que moins fréquent, est le plus souhaitable car, là aussi, il permettra à l'Autriche-Hongrie de bénéficier d'une très importante ligne de forts, de troupes solides et d'une industrie conséquente. De plus, les territoires tchécoslovaques faisant partie de son territoire national, cela permettra au pays d'accroître ses réserves.

L'étape suivante consiste à récupérer la Transylvanie, possédée par la Roumanie. Cette fois-ci, cependant, les issues sont bien plus nombreuses. La Roumanie peut se soumettre ou, plus souvent, résister. Il est alors possible de faire mine de mobiliser, auquel cas elle peut se soumettre, totalement ou partiellement, ou mobiliser elle aussi. Il est alors possible de demander un arbitrage à la France, au Royaume-Uni, à l'Italie ou à l'Allemagne. Ces pays peuvent alors s'engager du côté de l'Autriche-Hongrie si la guerre survient... mais ils peuvent aussi rejoindre la Roumanie. Enfin, leur pression peut suffire à éviter le choc et à faire céder ses territoires à la Roumanie.

Les autres territoires à prendre (en Pologne, Yougoslavie et Italie, tout d'abord, ainsi que la Bucovine en Roumanie) sont à prendre par la force, en justifiant des objectifs de guerre (à partir de 25% de tension mondiale). La Yougoslavie peut être une cible très facile : si elle n'a pas pris de mesures adéquates, son unité nationale est très basse, et sa capitale, Belgrade, toute proche de la frontière. Une offensive éclair peut permettre une victoire en quelques jours et une annexion totale. C'est donc la première cible idéale, le pays étant vaste, avec un accès à la mer. Les cibles suivantes sont plus difficiles car il est probable que les démocraties les garantiront.

Reste un dernier obstacle : l'Allemagne. Privée de l'Autriche, elle ne résistera pas malgré tout à l'idée de demander les Sudètes, que la Tchécoslovaquie ait été totalement annexée ou juste réduite à l'état de dépendance. Le choix est difficile : généralement, les Sudètes sont fortement fortifiées et peuvent permettre une bonne défense face à l'Allemagne. Les lui céder, c'est les avoir contre soi lors d'une prochaine guerre. Inversement, rejeter l'ultimatum et se trouver en guerre contre elle, c'est ne pas avoir l'aide des Alliés, à moins que l'Allemagne n'ouvre un autre front contre la Pologne. Pire : si l'Italie rejoint le conflit, un autre front sera ouvert. Le Tyrol sera alors indéfendable. Selon les circonstances, il peut donc être judicieux de céder, pour mieux rattaquer quand l'Allemagne sera occupée ailleurs.

Quoi qu'il arrive, pour obtenir le succès Miklós Horthy and the Habsburg prince, il est essentiel de s'emparer de territoires italiens et allemands, donc il est toujours utile de les attaquer pendant qu'ils sont occupés contre la France, pour ensuite annexer un maximum de territoires. Rejoindre les Alliés durant le conflit peut toujours s'avérer utile, et il sera possible de les quitter ensuite.

Restent les dernières provinces à prendre pour le succès : la Lorraine (en France) et la Jordanie/Palestine, appartenant au Royaume-Uni. Ceci implique d'attaquer les Alliés et de débarquer au Royaume-Uni ; en espérant que les États-Unis ne rejoindront pas le conflit (devenir fasciste et les convertir à cette idéologie peut être une solution). Plusieurs facteurs peuvent aider : une guerre entre les Alliés et l'Union soviétique, ou alors l'entrée en guerre de l'Espagne aux côtés de l'Autriche-Hongrie. Quoi qu'il en soit, ce dernier conflit s'annonce très rude, et nécessitera la construction d'une flotte en vue du débarquement. Si les choses s'éternisent, il est possible que d'autres grandes puissances émergent chez les Alliés, comme le Raj britannique et le Canada, forçant à exporter les conflits plus loin encore.

Succès