Mexique

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Catégorie:1.8

Mexique
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Capitale:
Mexico City

Type de gouvernement:
Régime autoritaire

Faction:
Neutre

Catégorie:Pays

Le Mexique est un pays d'Amérique centrale situé entre les États-Unis et le Guatemala, possédant également une frontière avec le Mexique britannique. Si son armée et son industrie restent maigres comparées aux grandes puissances mondiales, le Mexique peut aisément dominer tous ses voisins d'Amérique centrale. Non-aligné, il dérive souvent vers la démocratie pour rejoindre en cours de conflit le camp des Alliés. Si le DLC Together for Victory est actif, le Canada, s'il vire du côté du fascisme, peut aussi essayer d'attirer le Mexique dans son camp pour attaquer les États-Unis sur deux fronts.

Comme pour tous les pays d'Amérique, l'indépendance du Mexique est garantie par les États-Unis ce qui le protège contre les attaques extérieures au continent, mais la politique interventionniste de la super-puissance américaine limite également ses possibilités d'expansion dans la région. Néanmoins, s'il est assez rapide et se convertit au fascisme ou au communisme, le Mexique peut espérer s'étendre en Amérique centrale pour accroître ses possibilités, et même frapper le géant américain avant qu'il ne sorte de la crise et de son isolement diplomatique.

Il existe deux succès Steam impliquant le Mexique, qui en font un pays intéressant à jouer : Sunset Invasion demande de prendre position sur le sol européen sans avoir d'alliés sur ce continent, tandis que The Revenge of Montezuma implique d'attaquer les États-Unis pour restaurer l'ancienne frontière du pays.

Contexte historique

À la fin des années 1930, le Mexique avait des relations tendues avec les États-Unis, le président Lázaro Cárdenas ayant nationalisé en 1938 l'industrie du pétrole, jusque-là sous contrôle américain. Cependant, le gouvernement Roosevelt œuvra à une politique d’apaisement et, dans la Seconde Guerre mondiale, le Mexique eut des positions généralement alignées sur celles de son voisin. Après avoir suivi une politique de neutralité teintée d'hostilité à l'Axe, le Mexique déclara la guerre à l'Allemagne suite au torpillage de deux de ses navires.

Si le pays s'illustra principalement par sa participation logistique et économique, il fut l'un des deux seuls pays d'Amérique latine à envoyer des troupes au combat, avec le Brésil. Ces troupes participèrent aux offensives dans les Philippines, aux côtés des troupes américaines.

Technologie

Technologies militaires Technologies navales Technologies aériennes Électronique et industrie Doctrines
  • Armes légères basiques
  • Char de la grande guerre
  • Artillerie tractée
  • Artillerie antiaérienne tractée

Template:MTG

  • Coque de destroyer
  • Coque de sous-marin
  • Artillerie de marine
  • Batteries secondaires en casemate
  • Mine à contact
  • Chasseur de l'entre-deux-guerres
  • Appui aérien rapproché I
  • Bombardier de l'entre-deux-guerres
  • Stockage de carburant
  • Raffinage de carburant I

Le Mexique ne dispose au départ que de peu de technologies, et son matériel est daté. Ses deux emplacements de recherche ne lui permettent que de se développer lentement, bien que ses priorités nationales lui permettent d'obtenir trois emplacements supplémentaires.

Politique

Esprits nationaux

Si Man the Guns est actif, le Mexique possède en 1936 cinq esprits nationaux.

Callistas icon
Callistas
  • Gain de poids politique : -20%
  • Vitesse de construction : -10%
Les partisans de Plutarco Elías Calles s'enrichissent et abusent de leur pouvoir. Nommés pour leur loyauté plus que pour leurs capacités, ils perpétuent un système de patronage qui corrompt tout le monde dans le pays, à tous les niveaux de la hiérarchie.
À moins qu'ils ne soient surveillés de près, les Mexicains continueront de considérer le gouvernement comme un ramassis de « robolucionarios », aussi voleurs que révolutionnaires.
Weak Church icon
Église affaiblie
Production des usines : +10%
La Constitution de 1917 requiert des mesures visant expressément l'influence de l'Église catholique dans le pays. C'est cela qui a poussé les Cristeros à la révolte, dans les années 1920 ; mais le peuple est très certainement prêt, aujourd'hui, à accepter un État parfaitement laïc.
Oil Concessions icon
Concessions pétrolières
Afin d'exploiter le pétrole du Mexique, les compagnies étrangères ont signé des contrats de concession leur garantissant de pouvoir extraire gratuitement le pétrole sur certains terrains bien définis pour une période prolongée, en échange du versement d'une rente. Malgré tout, la somme ainsi versée par ces compagnies est nettement inférieure à la valeur du pétrole ainsi extrait, aussi font-elles des profits bien plus importants au Mexique que dans d'autres pays tels que les États-Unis, tout en plaçant les réserves pétrolières nationales indirectement sous contrôle étranger.
Politicized Army icon
Armée politisée
  • Coût des commandants militaires : +100.00%
  • Vitesse de planification : -20.0%
Cela fait bientôt trois décennies que les dirigeants du Mexique sont issus des officiers de l'armée révolutionnaire. Il faut dire que les années agitées que nous avons traversées exigeaient des réponses fermes.
La question désormais est de savoir si ces troubles sont terminés, ou s'ils vont se poursuivre. Devons-nous professionnaliser l'armée, ou permettre à des hommes forts des provinces, caciques et caudillos, de se tailler de véritables fiefs ?
Des généraux comme Cedillo Martinez, dans le San Luis Potosí, lèvent déjà des armées privées pour assurer leur pouvoir. Il y a de grandes chances que les nombreux soulèvements lancés dans le passé par des officiers mécontents se reproduisent si nous n'agissons pas rapidement.
Caudillo Tensions Moderate icon
Tensions modérées avec les caudillos
Stabilité : -5.00%
Le général Saturnino Cedillo Martínez et les caudillos qui le suivent conservent jalousement leur influence. Nous pourrions devoir agir contre eux s'ils s'opposent d'une façon ou d'une autre au gouvernement.

Les esprits nationaux du Mexique tournent autour de plusieurs thématiques handicapant gravement le pays. D'une part, le Mexique fournit des concessions pétrolières au Royaume-Uni et aux États-Unis : cela signifie qu'il n'a pas accès à ses propres ressources. Ces concessions peuvent être au choix réformées en faveur exclusive des Britanniques via la Royal Dutch Shell, ou la production de pétrole peut être nationalisée, quitte à susciter la colère des anciens bénéficiaires. Par ailleurs, le pays souffre de l'ombre de l'ancien président Calles et de ses partisans, qui réduisent le gain de poids politique et la vitesse de construction des bâtiments : selon les priorités choisies, Calles peut être exilé, éliminant l'effet délétère de ses partisans, ou mis en avant, ce qui permet de modifier les Callistas pour gagner, et non plus perdre, du poids politique.

Le Mexique est également pénalisé par la forte politisation de son armée : ceci augmente nettement le coût des commandants et réduit leur vitesse de planification. Il est possible, ou bien de dépolitiser l'armée pour éliminer ces effets, ou bien au contraire de la transformer en armée révolutionnaire au service du fascisme ou du communisme, chacune de ses deux voies apportant ses propres avantages. Enfin, les esprits nationaux liés à l’Église et aux tensions générées par les caudillos sont très étroitement liés aux guerres civiles susceptibles de troubler le pays et peuvent évoluer selon les priorités nationales.

Partis politiques

Parti politique Idéologie Popularité Chef du parti Au pouvoir ?
Partido National Revolucionario
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Non aligné
53% Lázaro Cárdenas Oui
Unión Nacional Sinarquista
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Fasciste
20% Salvador Abascal Non
Partido Liberal Constitucionalista
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Démocratique
18% Adolfo de la Huerta Non
Partido Comunista Mexicano
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Communiste
9% Hermán Laborde Non

Guerres civiles et décisions

thumb|Plusieurs événements peuvent orienter la politique religieuse mexicaine. Le Mexique est un pays particulièrement trouble par des tensions entre les communistes et les catholiques, d'une part, et par la pression des partisans du général Cedillo d'autre part. Mal gérée, la situation peut déboucher sur plusieurs guerres civiles :

  • La rébellion des caudillos risque d'éclater si les tensions s'aggravent avec les partisans de Cedillo. En 1936, les tensions sont modérées, mais peuvent atteindre un état grave si rien n'est fait au bout de 150 jours, diminuant la stabilité du pays. Si 150 nouveaux jours s'écoulent, une guerre civile éclatera contre la faction de Cedillo. Des priorités permettent d’apaiser les tensions avec les caudillos pour gagner du temps, mais seules deux, incompatibles, peuvent y mettre définitivement fin, soit en soutenant Cedillo (qui devient alors maréchal), soit en le faisant arrêter. Il est à noter que soutenir Cedillo implique d'avoir choisi la libéralisation du secteur bancaire plutôt qu'une voie plus favorable au communisme. Inversement, son arrestation requiert auparavant d'avoir exilé Calles.
  • La deuxième révolution mexicaine peut éclater si la politique menée est trop favorable à l'Église, et que certaines priorités nationales ont été atteintes, conduisant à un soulèvement des communistes. Une stabilité supérieure à 60% peut cependant éviter cette guerre civile.
  • La seconde guerre des Cristeros peut éclater si la politique menée est trop laïque et que certaines priorités nationales liées au communisme ont été atteinte, conduisant à un soulèvement religieux. Une stabilité supérieure à 60% peut cependant éviter cette guerre civile.

Plusieurs décisions permettent également de doser la place de l'Église dans le pays. Il est ainsi possible de rétrocéder des biens au clergé ou au contraire d'en nationaliser, contribuant à laïciser le pays ou à le rendre plus favorable à l'Église, ce qui, à terme, peut le rapprocher d'une des extrémités menant à la guerre civile ou, au contraire, l'en éloigner. Certains événements peuvent avoir un effet similaire. Il est également possible de combattre ou pardonner aux combattants cristeros, permettant d'accroître le soutien à la guerre et l'expérience terrestre du pays. La persécution du clergé ou la participation à des messes publiques, selon le chemin pris par le pays, peut augmenter sensiblement la stabilité. Enfin, il est possible de susciter des tensions ou de convoquer un comité de réconciliation, selon la politique menée, ce qui dans les deux cas conduit à perdre 5% de stabilité pour en gagner autant de soutien à la guerre.

Diplomatie

Non-aligné, le Mexique débute avec un bonus relationnel envers les autres pays de cette idéologie. Comme tous les pays d'Amérique, son indépendance est garantie par les États-Unis.

Priorités nationales

Si aucune extension n'est active, le Mexique utilise l'arbre des priorités nationales génériques.

thumb|L'arbre des priorités mexicaines. Avec Man the Guns, le Mexique utilise un arbre de priorités spécifique. Celui-ci part de deux branches, mais est extrêmement éclaté et contient de nombreuses incompatibilités et chemins qui se rejoignent sur le tard. Parmi les voies à prendre :

  • La plus à gauche (Révision du budget militaire) est une branche relativement classique tournant autour de l'armée : elle débloque technologies, entreprises, usines et chantiers navales. Deux choix peuvent être fait : l'un oppose marine de haute mer (croiseurs lourds et cuirassés) à marine de course (sous-marins et croiseurs de bataille) et l'autre artillerie lourde (bonus à l'artillerie tractée) à l'artillerie aérienne (bonus aux missions d'appui aérien).
  • Un choix concerne le secteur bancaire : la création d'une banque de crédit agricole permet des réformes pouvant mener au communisme, tandis que la libéralisation du secteur permet d’apaiser les caudillos jusqu'à mener au soutien du général Cedillo. Dans les deux cas, chaque voie débloque un emplacement de recherche.
  • Une fois le cas du secteur bancaire traité, se pose celui du pétrole, avec un choix entre la nationalisation des champs pétrolifères, ou la fondation de la Royal Dutch Shell. Cette dernière permet de s'aligner sur le Royaume-Uni et, potentiellement, de racheter le Belize à ce dernier. La nationalisation, à l'inverse, permet de s'associer aux États-Unis, au Reich allemand ou à l'Union soviétique. Chacun de ces choix contribue également à orienter la politique intérieure mexicaine vers l'idéologie du pays choisi.
  • Autre choix, la résolution du cas de l'ancien président Calles, soit par son exil, soit par sa mise en valeur. L'exil permet d'entraîner des purges dans l'administration et de mener le pays vers la démocratie, ainsi que d'arrêter le général Cedillo. Autrement, les deux choix permettent également d'ouvrir la question de la place de l'Église : il est ainsi possible de choisir entre une éducation d'État plus ou moins laïcisée, une démocratie chrétienne ou une véritable théocratie d'inspiration fasciste.
  • Un dernier choix consiste à dépolitiser l'armée (ce qui oriente vers la démocratie) ou au contraire d'en faire une armée révolutionnaire fasciste ou communiste (ce dernier choix permettant de mettre Trotski au pouvoir, si tant est qu'il ait été accueilli au Mexique et soit encore en vie).
  • Quel que soit le choix fait précédemment, le pays peut être amené à choisir un camp dans la guerre civile espagnole, ce qui peut l'amener ensuite à fonder une faction fasciste ou communiste. Si le pays est démocratique, il ne peut en revanche que pratiquer une Realpolitk sans chercher à s'étendre.
  • Enfin, si le Mexique a suivi l'Allemagne ou l'Union soviétique, ou s'il a fondé sa faction fasciste ou communiste, il peut ensuite Marcher au sud, obtenant des objectifs de guerre sur les pays d'Amérique centrale et du Sud, et sur les Caraïbes. Certaines priorités puis décisions peuvent même permettre d'assimiler les populations locales en transformant leur territoire en état national.

Économie

Lois

Lois de conscription Législation économique Législations commerciales

28px Volontaires uniquement

28px Économie civile

28px Économie exportatrice

1,5 % de population recrutable

35% d'usines de biens de consommation
-30% vitesse de construction des usines
+30% coût de conversion des usines
Carburant produit par unité de pétrole : -40%
Réserves de carburant : -25%

50 % des ressources pour l'exportation
+5% de vitesse de recherche
+10% Production des usines
+15% vitesse de construction

Le Mexique débute avec un ensemble de lois classiques. Sa conscription est basée sur le volontariat mais sa population recrutable s'élève à presque 150 000 hommes, ce qui l'avantage fortement par rapport à ses voisins. En revanche, sa législation économique mobilise trois de ses huit usines civiles pour la production de biens de consommation.

Usines

Usines en 1936
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3 Usines militaires
Naval dockyard
2 Chantiers navals
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8 Usines civiles

L'industrie du Mexique est modérée. Certes, elle est inférieure à celle des États-Unis, mais ceux-ci sont gangrénés par la crise. Si le Mexique peut prendre ce voisin de vitesse, le reste de l'Amérique ne sera pas de taille face à son expansion.

Ressources

Total des ressources en 1936
Oil.png
Pétrole
Rubber.png
Caoutchouc
Steel.png
Acier
Aluminum.png
Aluminium
Tungsten.png
Tungstène
Chromium.png
Chrome
46 0 14 0 10 0

Ces chiffres représentent le total produit : selon les lois sur le commerce, une certaine quantité peut être exportée.

Le Mexique est surtout avantagé par ses gisements de pétrole, mais est limité en acier, ce qui le pénalise pour sa production d'armement. Des importations ou la conquête des pays voisins peuvent donc être nécessaires. Du fait du faible niveau de ses infrastructures, le Mexique peut nettement accroître sa production pétrolière pour en exporter plus.

Avec Man the Guns, le Mexique ne peut pas utiliser lui-même sa production pétrolière et doit la confier aux États-Unis et au Royaume-Uni, jusqu'à ce qu'il parvienne à la nationaliser.

Gouvernement, état-major et entreprises

...

Armée

Forces terrestres

19Infantry.png Divisions d'infanterie 2Cavalry.png Divisions de cavalerie

L'armée du Mexique est au départ assez faible, avec seulement quatre divisions d'infanterie (9 bataillons d'armes légères et une compagnie d'artillerie de soutien chacune), quinze bataillons agraires (trois bataillons d'armes légères chacun) et deux divisions de cavalerie (six bataillons complétés par de l'artillerie de soutien). Avec de l'artillerie et les bonnes doctrines, et grâce aux réserves disponibles, il est cependant possible au Mexique de prendre de vitesse les États-Unis et de les attaquer rapidement. Autrement, les pays d'Amérique centrale, mal défendus, peuvent faire des proies faciles.

Le Mexique dispose de six généraux :

  • Heliodoro Charis, niveau 3, Officier d'infanterie
  • Luis Farell, niveau 3, Héros de guerre
  • Gildardo Magaña, niveau 3, Médiatique
  • Manuel Pérez Treviño, niveau 3, Officier de carrière
  • Abelardo L. Rodríguez, niveau 3, Liens politiques
  • Manuel Ávila Camacho, niveau 3, Liens politiques

Il possède également un maréchal :

  • Lázaro Cárdenas, niveau 3, Liens politiques

Flotte

Navires capitaux en 1936
Heavy Cruiser.png
1 Croiseur lourd
Navires d'escorte et sous-marins en 1936
Destroyer.png
5 Destroyers

L'unique flotte mexicaine, l'Armada de México, est composée de cinq destroyers et d'un navire de défense côtière, très médiocre modèle de croiseur lourd uniquement pourvu d'une batterie principale et d'une batterie secondaire. Les destroyers sont également des modèles pour le moins basiques. La flotte mexicaine dispose de deux amiraux :

  • Othón P. Blanco Núñez de Cáceres, niveau 2, Vieille garde
  • Heriberto Jara Corona, niveau 1, Médiatique

Aviation

Aviation en 1936
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12 Appui aérien rapproché
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6 Chasseurs
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6 Bombardiers tactiques

Le Mexique dispose de 12 avions d'appui aérien rapproché qui peuvent appuyer ses troupes au sol en cas de besoin, ainsi que de six chasseurs et six bombardiers tactiques. Tous sont bien insuffisants, et sa production industrielle risque de ne pas lui permettre de renouveler son matériel.

Stratégie

...

Succès

Sunset Invasion icon
Sunset Invasion
Occuper une province côtière d'Europe en étant le Mexique, et si celui-ci appartient à une faction, elle ne doit contenir que des membres Sud-Américains ou des fantoches.
The Revenge of Montezuma icon
The Revenge of Montezuma
Restaurer l'ancienne frontière avec les États-Unis en jouant le Mexique.

Sunset Invasion n'est pas le succès le plus difficile à obtenir pour le Mexique : il s'agit avant tout de devenir une puissance démocratique pour obtenir un accès militaire dans un pays européen, puis d'organiser un débarquement afin de prendre possession d'un état complet, ce qui se fait aisément avec l'aide de quelques sous-marins, surtout dans des endroits isolés (la Sardaigne, par exemple ; ou, plus audacieux, en attaquant le Portugal). La principale difficulté est qu'il est impératif de ne faire partie d'aucune faction impliquant des pays d'Europe.

The Revenge of Montezuma peut s'annoncer plus compliqué : pour le remporter, il est conseillé de devenir fasciste et, dès que c'est possible, d'attaquer les pays d'Amérique centrale, en espérant que les États-Unis ne s'impliqueront pas dans ces petits conflits. Ceci permet d'amplifier la base industrielle du pays pour finir de préparer une armée apte à attaquer la superpuissance. Celle-ci est encore très vulnérable avant 1940 et peut tomber face à des division d'infanterie, surtout si elles donnent la part belle à l'artillerie et que les doctrines terrestres de puissance de feu supérieure ont été adoptées. Il n'est pas nécessaire de faire capituler l'ennemi : juste d'occuper les états voulus. Néanmoins, si les États-Unis capitulent avant d'avoir rejoint les Alliés, cela peut permettre au Mexique de devenir une puissance dominant le monde.


Europe
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Albanie
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Autriche
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Belgique
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Bulgarie
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Danemark
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Espagne
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Estonie
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Finlande
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France
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Grèce
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Hongrie
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Irlande
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Italie
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Amérique du Nord
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Haïti
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Afghanistan
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Arabie saoudite
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Bhoutan
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Chine
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Chine communiste
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Clique du Guangxi
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Iran
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Irak
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Japon
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Malaisie britannique
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Mandchoukouo
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Mengkukuo
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Mongolie
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Népal
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Oman
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Philippines
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Raj britannique
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Shanxi
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Siam
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Tannou-Touva
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Tibet
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Xibei San Ma
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Xinjiang
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Yémen
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Yunnan
Afrique
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Afrique du Sud
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Éthiopie
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Liberia
Océanie
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Australie
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Nouvelle-Zélande