Reich allemand

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Reich allemand
German Reich.png
Capitale:
Berlin

Type de gouvernement:
Dictature fasciste

Faction:
Axe (chef)

Le Reich allemand est la principale puissance fasciste en 1936 et occupe une position centrale en Europe, lui permettant de s'étendre à l'est (Pologne, Pays Baltes, Tchécoslovaquie, Roumanie), au nord (Scandinavie) et à l'ouest (France, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg). Ses priorités nationales lui permettent d'annexer une partie des territoires voisins avant même le début de la guerre (notamment l'Autriche et même, potentiellement, la Yougoslavie), faisant de l'Allemagne la puissance expansionniste par définition. En guerre, elle dispose d'une avance importante en matière de blindés et de rapidité des offensives, lui permettant des victoires rapides.

Contexte historique

Dirigée par le parti nazi d'Adolf Hitler depuis 1933, l'Allemagne des années 1930 était lancée dans une économie de guerre et une politique expansionniste, accompagnée de pogroms et d'exactions qui conduisirent dans les années 1940 au projet d'extermination des Juifs d'Europe. Blessés par le traité de Versailles, les Allemands commencèrent à tester les démocraties occidentales en en violant certains points les plus cruciaux, notamment la démilitarisation de la Rhénanie, sans avoir à en subir les conséquences. Tout en militarisant le pays, Hitler signa des accords avec le Japon, une alliance avec l'Italie (l'Axe Rome-Berlin), et envoya des troupes et son aviation aider les troupes de Franco en Espagne.

En 1938, les annexions commencèrent, avec l'Anschluss, annexion de l'Autriche, puis avec l'annexion des Sudètes durant la crise de Munich, pendant laquelle le Royaume-Uni et la France laissèrent la Tchécoslovaquie, pourtant leur alliée, se faire dépecer. Finalement, en septembre 1939, l'Allemagne attaqua la Pologne, entraînant le début de la Seconde Guerre mondiale, après avoir signé un pacte de non-agression avec l'Union soviétique. La Pologne tomba rapidement, et l'Allemagne attaqua ensuite la Norvège et le Danemark pour sécuriser sa route du fer malgré les blocus britanniques. Enfin, en mai 1940, les troupes allemandes envahirent les pays du Benelux puis déferlèrent en France, le pays tombant en quelques semaines puis étant transformé en état collaborationniste (la France de Vichy) tandis que la riposte s'organisait au Royaume-Uni et dans les colonies.

Les opérations de bombardement du Royaume-Uni destinées à préparer son invasion furent ensuite lancées, mais le débarquement ne put jamais avoir lieu. En 1941, Hitler envoya des troupes en Afrique du Nord aider Mussolini à s'occuper des forces britanniques en Égypte, ce qui se solda par un reflux. De même, l'Allemagne dut aider l'Italie à envahir la Yougoslavie et la Grèce, tout en sécurisant son approvisionnement en pétrole via la Roumanie, devenue son alliée. Enfin, en juin 1941, Hitler déclencha l'opération Barbarossa, l'invasion de l'Union soviétique. Rapide au départ, celle-ci connut un coup d'arrêt durant l'hiver, tandis que l'entrée en guerre des États-Unis, en décembre, renforçait les Alliés.

À partir de 1942, les revers s'enchaînèrent pour l'Allemagne qui recula en Russie face au regain soviétique. En Afrique également, les victoires britanniques et les débarquements au Magreb lui firent perdre pied, ce qui permit ensuite un débarquement en Sicile puis en Italie. Enfin, en juin 1944, le débarquement de Normandie ouvrit un nouveau front. Débordée, l'Allemagne finit par capituler le 8 mai 1945, quelques jours après la prise de Berlin et le suicide d'Hitler.

Durant le conflit, le pays s'est illustré par sa technique de guerre éclair mêlant opérations blindées et aériennes, qui prirent de cours les armées des Alliés, ainsi que par des opérations sous-marines d'envergure qui entravèrent plusieurs années durant l'approvisionnement du Royaume-Uni.

Technologie

Technologies militaires Technologies navales Technologies aériennes Électronique et industrie Doctrines
  • Armes légères I
  • Infanterie motorisée
  • Infanterie de montagne I
  • Compagnie du génie
  • Compagnie de reconnaissance
  • Char de la Grande Guerre
  • Char léger II
  • Char lourd I
  • Artillerie tractée
  • Canon antiaérien tracté
  • Destroyer II
  • Croiseur léger II
  • Croiseur lourd II
  • Croiseur de bataille I
  • Cuirassé II
  • Sous-marin II
  • Navires de transport
  • Coque de destroyer 1936
    • Sonar passif
    • Grenade ASM basique
  • Coque de croiseur 1936
    • Blindage de croiseur basique
  • Coque de cuirassé 1936
  • Coque de sous-marin 1936
    • Lance-torpilles de surface améliorés
  • Batterie légère
  • Batterie intermédiaire
  • Batterie lourde
  • Batteries secondaires en tourelles
  • Navires de transport
  • Mines à contact
  • Mouillage de mines sous-marin
  • Chasseur I
  • Appui aérien rapproché I
  • Bombardier naval I
  • Bombardier tactique I
  • Bombardier stratégique I
  • Stockage de carburant
  • Expérimentations sur l’essence synthétique
  • Raffinage de carburant I

Doctrine terrestre

  • Guerre de mouvement

Doctrine navale

  • Étranglement du commerce

Doctrine aérienne

  • Vol en formation

En 1936, l'Allemagne est le pays le plus avancé technologiquement : elle dispose de tous les modèles de chars de l'époque, ainsi que de la plupart des avions modernes (à l'exception des chasseurs lourds), et son infanterie maîtrise déjà la motorisation. Ses technologies navales sont également diversifiées et à jour, à l'exception des porte-avions qui lui sont totalement inconnus. Enfin, l'Allemagne dispose dès le départ de la capacité à construire des raffineries, et est également le seul pays à avoir adopté dès le départ une doctrine aérienne. Ses quatre emplacements de recherche lui permettent par ailleurs de conserver une belle avance.

Politique

Esprits nationaux

Bitter Loser icon
Défaite amère
  • Défense contre la dérive idéologique : +50%
  • Yes.png Peut créer des factions
La vie politique du pays est dominée par l'amertume de la défaite lors de la Première Guerre mondiale.
General Staff icon
État major
  • Organisation des divisions : +5%
  • Vitesse de planification : +25%
L'état major allemand est chargé d'étudier en permanence tous les aspects liés à la guerre, ce qui comprend l'élaboration et la révision des plans de mobilisation ou de campagne. Cela contribue à améliorer l'organisation de l'armée.
Idea ger mefo bills icon
Bons MEFO
  • Usines de biens de consommation : -5%
  • Vitesse de construction des usines militaires, chantiers navals, bases navales, fortifications côtières, fortifications terrestres, bases aériennes, DCA, stations RADAR, cuves à carburant : +25%
  • Vitesse de construction des raffineries : +15%
  • Coût quotidien de poids politique : +0,20
Les bons MEFO sont des reconnaissances de dettes créées par Hjalmar Schacht pour permettre au gouvernement de financer l'industrie de l'armement, qui par le biais de la Metallurgische Forschungsgesellschaft dissimulent le réarmement aux Français et aux Britanniques. La période de validité de ces bons doit être prolongée tous les trimestres, ou tous ceux qui en détiennent devront être remboursés à leur date limite de validité.

La défaite amère de l'Allemagne lui permet de fonder sa faction, l'Axe, et de résister aux influences idéologiques étrangères. Son état-major améliore pour sa part son armée en augmentant l'organisation de toutes les divisions, ainsi que la vitesse de planification.

Enfin, l'Allemagne dispose d'un bonus industriel puissant : les Bons MEFO, qui réduisent fortement le nombre d'usines civiles consacrées aux biens de consommation, en échange d'une réduction de poids politique. Tous les trois mois, une décision doit être prise pour les renouveler. Si la décision n'est pas prise, le remboursement des bons débute. Si le renouvellement est acté, le prix du remboursement final augmente, ainsi que le coût quotidien de poids politique des bons. Plus les bons sont prolongés, plus la dette sera donc grande à terme. Cependant, si la guerre éclate, les bons MEFO perdent tous leurs effets et ne devront être remboursés qu'à la fin de la guerre.

Partis politiques

Parti politique Idéologie Popularité Chef du parti Nom du pays Au pouvoir ?
Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei fascism Fasciste 60% Adolf Hitler Reich allemand Oui
Kommunistische Partei Deutschlands communism Communiste 20% Wilhelm Pieck République socialiste d'Allemagne Non
Zentrum democracy Démocratique 20% Konrad Adenauer République d'Allemagne Non
Parti non-aligné neutrality Non-aligné 0% Dirigeant au hasard Allemagne Non (impossible sans mod)

Adolf Hitler, le leader du Reich allemand, dispose du trait « Dictateur » qui donne un bonus de +25% au gain de poids politique du pays. Certains événements peuvent aboutir à son remplacement par Hermann Goering ou Heinrich Himmler, qui n'ont pour leur part pas de trait.

Diplomatie

Fasciste, l'Allemagne débute avec des relations négatives avec toute l'Europe, sauf la Hongrie et l'Italie, qui peuvent devenir les bases de sa nouvelle faction, l'Axe. Cependant, par ses priorités nationales, l'Allemagne peut aussi signer un pacte de non-agression, voire une alliance avec l'Union soviétique. Ses priorités lui permettent également d'annexer certains territoires, mais aussi de réorganiser la répartition des territoires entre la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie, la Tchécoslovaquie et la Yougoslavie notamment.

En début de partie en 1939, l'Allemagne dispose également d'un état fantoche, la Slovaquie.

Priorités nationales

Arbre des priorités nationales allemandes.

L'arbre des priorités nationales allemandes est très enchevêtré, toutes les branches étant liées entre elles. Plusieurs grands secteurs se dégagent néanmoins :

  • Développement industriel et militaire : permet de construire des industries et infrastructures, et de développer les technologies militaires, notamment par le biais d'un accord avec l'Union soviétique.
  • Diplomatie et annexions : permet d'obtenir des possessions en Autriche, en Tchécoslovaquie, en Yougoslavie et en Europe de l'Est, puis de déclarer la guerre à de nombreux pays. Ces priorités dépendent souvent des choix des puissances extérieures, qui peuvent ou non rester passives face à l'expansion allemande.
  • Développement naval : cette branche permet d'améliorer la marine allemande, en choisissant entre le développement des sous-marins et celui de la marine de surface, ce qui peut mener à une alliance avec les pays d'Europe du Nord.
Les priorités de l'Allemagne avec Waking the Tiger.

Avec Waking the Tiger, l'Allemagne dispose d'un arbre de priorités nationales étendu permettant des possibilités d'histoire alternative. Ce parcours s'ouvre en choisissant de s'opposer à Hitler au lieu de remilitariser la Rhénanie. Survient alors une guerre civile lors d'un coup d’État mené par l'armée contre les nazis. Une fois-celle-ci remportée, le pays peut choisir de revenir à la démocratie en appelant sur le trône le fils du Kaiser, Guillaume III, ou rétablir la monarchie en appelant Guillaume II à revenir d'exil.

Si la démocratie est choisie, l'Allemagne devient le bastion européen contre le communisme et peut user de diplomatie et de guerres pour fédérer l'Europe contre l'Union soviétique. À l'inverse, le retour du Kaiser peut permettre de raviver les vieilles rancœurs en tentant de recréer un empire colonial au détriment de la France et du Royaume-Uni (en recréant au passage les puissances centrales, en fédérant l'Autriche-Hongrie et en remettant Victor-Emmanuel sur le trône d'Italie), ou, au contraire, chasser les communistes (qui s'installeront alors en France) et se rapprocher du Royaume-Uni pour vaincre le « péril rouge ».

Économie

Lois

Lois de conscription Législation économique Législations commerciales

Limited Conscription.png Service militaire court

Partial Mobilization.png Mobilisation partielle

Limited Exports.png Exportations limitées

2,5% de population recrutable

25% d'usines de biens de consommation
+10% vitesse de construction des usines militaires
-10% coût de conversion des usines
-10% de carburant produit par unité de pétrole

25% des ressources pour l'exportation
+1% de vitesse de recherche
+5% Production des usines
+5% vitesse de construction

L'Allemagne dispose de lois déjà adaptées à sa politique guerrière : l'économie est partiellement mobilisée pour faciliter la construction d'usines, et le maximum de population recrutable sans pénalités est déjà appelé. Son économie est peu ouverte, le pays manquant de certaines ressources vitales comme le caoutchouc et le pétrole.

Industrie

Usines en 1936
Military factory
28 Usines militaires
Naval dockyard
10 Chantiers navals
Civilian factory
31 Usines civiles

L'Allemagne dispose de nombreuses usines militaires qui permettent à sa production de rapidement surpasser tous ses voisins. Elle a aussi un nombre convenable de chantiers navals, cependant bien insuffisants pour bâtir une flotte concurrençant la Royal Navy. Si elle en est bien pourvue, elle peut malgré tout manquer d'usines civiles sur le long terme mais ses priorités nationales lui en donnent un nombre non négligeable, et les bons MEFO réduisent fortement le nombre d'usines nécessaires aux biens de consommation.

Ressources

Total des ressources en 1936
Oil.png
Pétrole
Rubber.png
Caoutchouc
Steel.png
Acier
Aluminum.png
Aluminium
Tungsten.png
Tungstène
Chromium.png
Chrome
3 0 412 137 5 5

Ces chiffres représentent le total produit : selon les lois sur le commerce, une certaine quantité peut être exportée.

L'Allemagne manque cruellement de la plupart des ressources nécessaires à la guerre, en particulier le pétrole et le caoutchouc, mais elle dispose du nécessaire pour construire rapidement des raffineries. Le chrome et le tungstène lui manquent également cruellement. Une expansion vers le sud-est de l'Europe peut lui être favorable pour récupérer certaines de ces ressources, possédées massivement par la Roumanie, la Bulgarie et la Turquie.

Le manque de carburant est un enjeu particulièrement important pour l'Allemagne qui risque d'être privée d'une bonne part de ses sources d'approvisionnement. S'assurer du soutien de pays comme la Roumanie, ou s'équiper d'importantes réserves et d'un réseau de raffineries peut s'avérer nécessaire pour maintenir en activité une flotte, une aviation et des blindés.

Armée

Forces terrestres

24Infantry.png Divisions d'infanterie 3Light tank.png Divisions de chars légers 1Motorized.png Division motorisée 1Cavalry.png Division de cavalerie 1Mountaineers.png Division de montagne

L'armée allemande est peu nombreuse et très focalisée sur l'infanterie, en début de partie. Elle est nettement inférieure en nombre à celles de ses voisins, mais l'industrie puissante du pays peut lui permettre de s'améliorer, et, en particulier, de surpasser ses voisins en matière de qualité. Par ailleurs, les troupes allemandes sont toutes au niveau vétéran et disposent dès le départ d'un bonus d'efficacité.

L'Allemagne dispose au départ de cinq types de divisions :

  • Infanterie-Division (neuf bataillons d'armes légères, génie et artillerie de soutien)
  • Panzer division (quatre bataillons de blindés légers, deux d'infanterie motorisée, génie, reconnaissance et artillerie de soutien)
  • Infanterie-Division (mot.) (neuf bataillons d'infanterie motorisée, génie, reconnaissance et artillerie de soutien)
  • Gebirgs-Brigade (six bataillons d'infanterie de montagne)
  • Kavallerie-Brigade (quatre bataillons de cavalerie, reconnaissance et artillerie de soutien)

Les forces motorisées sont rares (trois divisions blindées et une motorisée) et stationnées près de Berlin. Elles peuvent faire un excellent corps de volontaires à envoyer en soutien à l'Espagne lors de sa guerre civile, pour gagner de l'expérience.

Neuf divisions d'infanterie se trouvent le long du front polonais, une est proche du Danemark, quatre des Pays-Bas, et sept se trouvent dans le sud de l'Allemagne, ainsi qu'une division de montagne. Trois divisions d'infanterie et une de cavalerie se trouvent enfin en Prusse orientale et peuvent servir à ouvrir un second front contre la Pologne lors d'une guerre contre celle-ci.

Flotte

Navires capitaux en 1936
Battleship.png
2 Cuirassés
Heavy Cruiser.png
2 Croiseurs lourds
Navires d'escorte et sous-marins en 1936
Light Cruiser.png
8 Croiseurs légers
Destroyer.png
12 Destroyers
Submarine.png
14 Sous-marins

La marine allemande est très peu développée, avec quatre navires capitaux seulement et un petit nombre de navires d'escorte. Ses sous-marins, peu nombreux au départ, mais peu coûteux à produire, peuvent devenir l'ossature de sa flotte. La flotte allemande est divisée en deux flottes, la Kriegsmarine et l’Unterseeboots-Flotte : la première est la flotte de surface, et la seconde la flotte sous-marine.

La Kriegsmarine est divisée en trois groupes :

  • La Hochseeflotte de Wilhelmshaven est composée de deux croiseurs lourds (en réalité des Panzerschiffs de classe Deutschland), de six croiseurs légers et de quatre destroyers.
  • L’Ostzeeflotte basée à Königsberg est composée de deux vieux cuirassés et de huit destroyers.
  • La Marineschule Kiel, basée à Kiel, possède deux croiseurs légers. Si Man the Guns est actif, ils sont d'un modèle spécial apte à poser des mines.

La flotte sous-marine est répartie en deux groupes, le I. U-Boots Flotille Weddigen contient huit sous-marins, et le II. U-Boots-Ausbildungs-Gruppe en contient six.

Enfin, en 1936, les dix chantiers navals allemands sont répartis sur plusieurs lignes de productions, pour lesquels ils sont insuffisants. Sont ainsi en construction deux cuirassés modernes de classe Scharnhorst, le Panzerschiff Admiral Graff Spee, le croiseur lourd Admiral Hipper, quatre destroyers obsolètes (sur deux chaînes), huit sous marins obsolètes de type II (sur quatre chaînes), et douze destroyers modernes (sur trois chaînes sans chantiers disponibles). La marine allemande s'annonce difficile à densifier, les chantiers étant trop peu nombreux pour terminer les navires déjà en construction. Cependant, certaines priorités peuvent permettre de se concentrer sur ce secteur, pour améliorer la flotte. Les doctrines sont initialement focalisées sur l'interception des convois ennemis, donnant un grand poids aux sous-marins. Il est également possible de faire le choix plus audacieux d'une flotte de surface puissante pour concurrencer les Britanniques.

Avec Man the Guns, l'Allemagne dispose de plus de contrôle sur la structure de ses navires, ainsi que d'un modèle partiuclier, le Panzerschiff, classé comme croiseur lourd mais plus proche du cuirassé.

Aviation

Aviation en 1936
Close air support.png
80 Appui aérien rapproché
Air Skirmish.png
280 Chasseurs
Naval Strike Tactics.png
72 Bombardiers navals
Bomber.png
480 Bombardiers tactiques

L'aviation allemande est importante, mais compte trop peu de chasseurs pour espérer résister longuement aux alliés. Elle est avant tout centrée sur le soutien au sol des troupes alliées, notamment par le biais de sa doctrine aérienne.

L'Allemagne débute avec 13 escadrilles. Une escadrille de 72 bombardiers navals est basée près de la Baltique et de la Mer du Nord, et peut aider aux opérations en mer. En Westphalie, à l'Ouest, le pays dispose d'une escadrille de 120 chasseurs (entre-deux-guerres), d'une de 80 bombardiers tactiques (niveau I) et d'une autre de 80 bombardiers tactiques (entre-deux-guerres).

Au Sud, en Haute-Bavière, sont stationnées une escadrille de 40 chasseurs et une de 80 bombardiers tactiques, tous de l'entre-deux-guerres. À Berlin, quatre escadrilles sont stationnées. Une de 80 chasseurs datés dispose d'un as qui augmente fortement ses capacités. La capitale contient également deux escadrilles de bombardiers tactiques datés (80 et 40), ainsi que quatre avions de transports.

Près du front polonais, sont stationnées une escadrille de 80 avions d'appui rapproché, et une de 120 bombardiers de l'entre-deux-guerres, en Basse-Silésie, et une de 40 chasseurs de l'entre-deux-guerres en Prusse-Orientale.

Il est à noter que, même datés, les bombardiers de l'entre-deux-guerres existent en plusieurs variantes extrêmement performantes, en particulier le Ju 86.

Commandants terrestres

L'Allemagne débute avec plusieurs excellents généraux dans le domaine des blindés.

L'Allemagne dispose d'un très grand nombre de généraux, dont beaucoup ont un bon niveau de compétence. Un bon nombre sont spécialistes des blindés, ce qui maximise leur gain d'expérience dans la conduite d'opérations impliquant des chars.

Maréchaux :

Généraux :

Amiraux

L'Allemagne dispose de six amiraux compétents dont deux sont cependant handicapés par leur trait « vieille garde ». Le plus compétent de tous, Karl Dönitz, est spécialisé dans les sous-marins et peut se combiner avantageusement avec les doctrines de l'Allemagne en matière d'interdiction des convois.

Les amiraux allemands sont :

Stratégie

Priorités nationales et expansion diplomatique

L'arbre des priorités nationales allemandes est le plus offensif du jeu : il permet d'intégrer très facilement des territoires très étendus avant même de lancer le conflit. La première de ces intégrations est l'Anschluss, qui se solde par l'annexion totale de l'Autriche et de ses troupes. Cette annexion, qui nécessite d'avoir 450 000 hommes dans les divisions déployées, survient généralement début 1938, mais il est possible de la lancer plus tôt si les recrutements et la production de matériel ont été efficaces. C'est en tout cas une étape cruciale : privée de l'Autriche et de sa base industrielle, l'Allemagne peut accuser un sérieux retard. Si, en mode historique, cette annexion se fera sans problème, elle peut en revanche rencontrer des oppositions plus fortes si ces priorités sont désactivées. L'Autriche elle-même peut se soulever militairement (mais, seule, elle aura du mal à résister à l'Allemagne, qui ne pourra cependant pas bénéficier de son armée). Plus problématique, si Death or Dishonor est actif, la Hongrie peut tenter de l'annexer pour reformer l'Autriche-Hongrie, ou garantir son indépendance et former une alliance Autriche-Hongrie-Italie qui privera l'Allemagne des industries autrichiennes mais, surtout, de ses alliés les plus évidents.

Une partie de l'arbre traite ensuite du sort de la Tchécoslovaquie. Dans une partie historique, l'Allemagne réclame (et obtient) les Sudètes courant 1938, puis cède des parties du pays à la Hongrie lors des premiers accords de Vienne et, enfin, annexe la République tchèque tout en créant une Slovaquie fantoche. Il est cependant possible d'annexer intégralement le pays. Si cela ne suscitera aucune opposition en mode historique, il est autrement possible que la France et le Royaume-Uni s'opposent à la prise des Sudètes et défendent le pays. Dans ce cas, la guerre sera potentiellement difficile, les Sudètes étant fortement fortifiées. Enfin, avec Death or Dishonor, la Tchécoslovaquie est susceptible de chercher des alliés dans sa région, ou de se rapprocher de l'Union soviétique.

Une branche de l'arbre totalement occultée par les parties historiques concerne les accords de Londres, qui procèdent au dépeçage de la Yougoslavie de la même manière que pour la Tchécoslovaquie. Si une part d'aléatoire subsiste (la Yougoslavie peut être protégée par d'autres puissances), ces accords peuvent autrement permettre d'annexer une bonne part du pays (certains territoires revenant à la Hongrie), ou d'y créer des fantoches. Finalement, cette partie de l'arbre permet également d'attaquer la Grèce ou d'en faire un fantoche.

Restent les annexions concernant l'est de l'Allemagne. Le pays peut tout d'abord lancer un ultimatum à la Lituanie pour revendiquer le port de Memel. Si l'Allemagne n'est pas déjà en guerre, il est probable que la Lituanie se plie à la demande. L'Allemagne peut ensuite revendiquer Dantzig à la Pologne. Pour ce faire, deux solutions : l'une est anhistorique : l'Allemagne échange Dantzig contre la Slovaquie, ce qui permet ensuite une alliance avec la Pologne. Autrement, l'Allemagne peut tout simplement menacer la Pologne. Si celle-ci accepte, elle cède la ville et l'Allemagne perd ses revendications polonaises. Si elle refuse, la guerre est immédiate, débloquant pour l'Allemagne des possibilités de guerre à l'ouest.

Guerre maritime : affronter la Royal Navy

Si l'Allemagne débute avec une armée de terre puissante et une industrie militaire écrasante, elle est très faible du point de vue naval. Quelques priorités permettent cependant de construire des chantiers, mais il est nécessaire d'en bâtir plus pour doter le pays d'une flotte. Celle-ci est nécessaire pour deux objectifs : sécuriser les côtes, et permettre un débarquement au Royaume-Uni, si possible avant toute entrée en guerre des États-Unis. La flotte allemande bénéficie cependant des atouts de la doctrine navale d'interdiction commerciale, qui améliore sa discrétion et facilite les attaques sournoises. L'Allemagne est parfaitement adaptée à la production massive de sous-marins, mais ceux-ci peineront à mettre en danger la Royal Navy. Une fois la France soumise, cependant, il devient possible d'utiliser de massifs escadrons de bombardiers navals, tactiques et d'appui aérien rapproché pour attaquer les navires britanniques, notamment dans la Manche, afin, peu à peu, d'user la flotte.

Enfin, pour un débarquement, l'Allemagne peut recourir à une technique osée : garder la flotte au port jusqu'au moment fatidique, puis l'envoyer dans la Manche pour distraire la flotte britannique pendant que passent les convois. L'opération requiert un sens du timing et ne sera pas répétable à l'envi, mais un débarquement soigneusement planifié et assez ambitieux peut être suffisant pour, ensuite, soumettre la Grande Bretagne.

Enfin, l'Allemagne doit prendre en compte une menace constante, celle des débarquements. Dès le début des hostilités, les côtes doivent être défendues par des unités en garnison si le pays veut éviter tout débarquement (généralement au niveau de Brême). Une fois les Pays-Bas conquis, il est recommandé de défendre leur côte également, de même que celles de la France, tant les Alliés peuvent être audacieux en matière de débarquements. C'est entre autres de ce point de vue qu'il peut être dangereux d'attaquer l'Union soviétique avant d'en avoir fini avec le Royaume-Uni : si celui-ci peut être envahi avec peu de troupes, bien des divisions sont nécessaires pour s'en protéger, et un débarquement allié réussi peut rapidement semer la pagaille dans le dispositif allemand.

Les enjeux de la campagne de Russie

Les boues russes sont un obstacle à ne pas sous-estimer : elles réduisent fortement l'attaque, et augmentent terriblement l'usure.

Historiquement, l'Allemagne a perdu la guerre en Union soviétique. Cette campagne a en effet l'inconvénient profond d'ouvrir un second front si la guerre à l'ouest n'est pas terminée. Soumettre le Royaume-Uni avant d'attaquer l'URSS peut donc être nécessaire, mais ce n'est pas toujours possible, surtout si les États-Unis ont rejoint le conflit ou si le lointain Raj britannique est devenu une grande puissance dans la guerre et doit donc être lui aussi défait. Un facteur doit être pris en compte en envahissant l'Union soviétique : son unité nationale. Le pays est en effet immense. Si son unité nationale est moyenne (60%), cela impliquera déjà de prendre les grandes villes que sont Moscou, Leningrad, Stalingrad et Kiev, mais aussi de progresser encore un peu derrière elles. Si l'unité nationale est plus grande, cela obligera à pousser bien plus loin, jusque vers la Mongolie, des régions aux infrastructures faibles et à la météo peu favorable. Dans ce cas-là, une entrée en guerre du Japon peut aider pour faire tomber Vladivostok, autrement extrêmement éloignée.

La taille de l'URSS est en effet son principal atout, auquel s'ajoutent les conditions météorologiques. En hiver, le pays est en effet pris sous la neige, mais au printemps et à l'automne, c'est la boue qui règne, endommageant terriblement les chars et, de façon plus générale, le matériel. Attaquer l'Union soviétique est donc un défi car l'usure subie est terrible, et il faudra que la production suive. Par ailleurs, les fronts sont appelés à être très étendus, surtout si les pays baltes ont été annexés par l'URSS : les garnir de divisions d'infanterie sera déjà complexe, et il sera difficile de protéger les arrières des troupes tentant des percées. C'est cependant sur ces dernières que repose l'invasion de l'Union soviétique : le pays dispose de réserves immenses et, même si ses pertes peuvent être terribles lors de ses attaques, il peut perdre plusieurs millions d'hommes sans réellement s'en inquiéter. Encercler un grand nombre de divisions et les éliminer d'un coup est donc le meilleur moyen de l'affaiblir.

Enfin, il est essentiel de bien planifier les attaques : la guerre y est plus aisée à livrer durant les mois d'été, et les zones boueuses sont à éviter autant que possible. De bonnes compagnies de maintenance et de logistique peuvent cependant aider à compenser les dégâts. L'usure s'annonçant terrible, il est primordial d'attaquer l'Union soviétique avec de bonnes réserves de matériel, et une capacité de construction efficace peut aider à mettre à niveau les infrastructures des territoires occupés, afin de mieux progresser.

Succès

True Blitzkrieg icon
True Blitzkrieg
En jouant l'Allemagne, faites capituler la Pologne et la France avant le 1er janvier 1940.
Operation Sea Lion icon
Operation Sea Lion
Contrôler les îles britanniques avec l'Allemagne.


Europe

Albania.png Albanie Austria.png Autriche Belgium.png Belgique Bulgaria.png Bulgarie Denmark.png Danemark Spain.png Espagne Estonia.png Estonie Finland.png Finlande link={{{2}}} France Greece.png Grèce Hungary.png Hongrie Ireland.png Irlande Italy.png Italie Latvia.png Lettonie Lithuania.png Lituanie link={{{2}}} Luxembourg Norway.png Norvège Netherlands.png Pays-Bas Poland.png Pologne link={{{2}}} Portugal German Reich.png Reich allemand Romania.png Roumanie United Kingdom.png Royaume-Uni Slovakia.png Slovaquie Sweden.png Suède Switzerland.png Suisse Czechoslovakia.png Tchécoslovaquie Turkey.png Turquie Soviet Union.png Union soviétique Yugoslavia.png Yougoslavie

Amérique du Nord

Dominion of Canada.png Canada link={{{2}}} Costa Rica link={{{2}}} Cuba Dominican Republic.png République dominicaine United States.png États-Unis link={{{2}}} Guatemala Haiti.png Haïti link={{{2}}} Honduras Mexico.png Mexique link={{{2}}} Nicaragua link={{{2}}} Panama El Salvador.png Salvador

Amérique du Sud

Argentina.png Argentine Bolivia.png Bolivie Brazil.png Brésil Chile.png Chili Colombia.png Colombie Ecuador.png Équateur link={{{2}}} Paraguay Peru.png Pérou link={{{2}}} Uruguay link={{{2}}} Venezuela

Asie

link={{{2}}} Afghanistan Saudi Arabia.png Arabie saoudite Bhutan.png Bhoutan China.png Chine Chinese People's Republic.png Chine communiste Guangxi Clique.png Clique du Guangxi Netherlands.png Indes néerlandaises link={{{2}}} Iran Iraq.png Irak Japan.png Japon British Malaya.png Malaisie britannique Manchukuo.png Mandchoukouo link={{{2}}} Mengkukuo Mongolia.png Mongolie Nepal.png Népal link={{{2}}} Oman link={{{2}}} Philippines British Raj.png Raj britannique link={{{2}}} Shanxi link={{{2}}} Siam Tannu Tuva.png Tannou-Touva link={{{2}}} Tibet link={{{2}}} Xibei San Ma Sinkiang.png Xinjiang Yemen.png Yémen link={{{2}}} Yunnan

Afrique

South Africa.png Afrique du Sud Ethiopia.png Éthiopie link={{{2}}} Liberia

Océanie

Australia.png Australie New Zealand.png Nouvelle-Zélande