Ouvrir le menu principal
Turquie
Turkey.png
Capitale:
Ankara

Type de gouvernement:
Régime autoritaire

Faction:
Neutre

La Turquie est un pays à cheval sur l'Europe et l'Asie, bordée par la Méditerranée et la mer Noire, et frontalière de la Grèce, de la Bulgarie, de l'Union soviétique, de l'Iran de l'Irak et des positions françaises en Syrie. Si elle est peu industrialisée, la Turquie débute avec une armée honorable en comparaison avec ses voisins les plus vulnérables. Sa position stratégique fait qu'elle peut devenir la cible des revendications du Reich allemand ou de l'Italie, à moins que ces puissances ne sollicitent au contraire son amitié et son entrée dans leur faction. Par ailleurs, l'Union soviétique est également susceptible de revendiquer une partie de son territoire.

Généralement neutre durant le conflit (comme ce fut le cas historiquement), il arrive que la Turquie rejoigne l'Axe, ce qui permet alors à la faction d'ouvrir un nouveau front contre l'URSS et de prendre celle-ci à revers. Contrôlée par un joueur audacieux, la Turquie peut aussi chercher à réaffirmer sa puissance du temps de l'Empire ottoman en tentant de reconquérir ses anciennes possessions en Asie, dans les Balkans et au-delà.

Sommaire

Contexte historique

La Turquie resta neutre durant la plus grande part de la Seconde Guerre mondiale. Elle avait en effet signé un traité avec le Royaume-Uni avant le conflit, celui-ci promettant de la défendre en cas d'attaque allemande. Mais, par ailleurs, l'Allemagne était son principal partenaire commercial, notamment en achetant d'importantes quantités de chrome turc. En juin 1941, alors que la guerre se propageait aux Balkans (avec, notamment, la menace de la Bulgarie entrée dans l'Axe) et au Moyen-Orient (un coup d’État étant survenu en Irak), la Turquie et l'Allemagne signèrent un pacte d'amitié garantissant qu'aucune agression allemande ne surviendrait. S'il semble qu'il ait été dans les projets d'Hitler d'intégrer la Turquie à l'Axe, comme elle avait rejoint l'Allemagne dans la Première Guerre mondiale, cette alliance n'eut finalement pas lieu, au grand soulagement des Alliés.

Lorsque l'Axe commença à perdre la guerre, la Turquie se rapprocha des Alliés pour tirer le meilleur de la situation à venir. En 1943, elle participa à la conférence du Caire, promettant sa future entrée en guerre, ce qui se fit finalement en février 1945. Ce geste permit à la Turquie de rejoindre rapidement l'ONU et de devenir un pays stratégique au sein de l'OTAN dans les années 1950.

Technologie

Technologies militaires Technologies navales Technologies aériennes Électronique et industrie Doctrines
  • Armes légères I
  • Infanterie de montagne
  • Destroyer II
  • Croiseur léger I
  • Croiseur de bataille I
  • Cuirassé I
  • Sous-marins I
  • Navires de transport
  • Chasseur de l'entre-deux-guerres
  • Appui aérien rapproché I

La Turquie ne dispose au départ que de peu de technologies, même si son infanterie est déjà formée au combat montagnard, utile vu les types de terrain du pays. Sa technologie navale, bien que datée, lui permet d'avoir une flotte relativement diversifiée pour défendre le Bosphore, et elle dispose de deux types d'avions basiques. Ses trois emplacements de recherche (plus deux autres déblocables) peuvent lui permettre de rattraper ce retard.

Politique

Partis politiques

Parti politique Idéologie Popularité Chef du parti Au pouvoir ?
Cumhuriyet Halk Partisi   Non aligné 91% Mustafa Kemal Ataturk Oui
Demokrat Parti   Démocratique 9% Celâl Bayar Non
Türkiye Komünist Partisi   Communiste 0% Şefik Hüsnü Non
Millet Partisi   Fasciste 0% Fevzi Çakmak Non

Diplomatie

Non-alignée, la Turquie peut ensuite être attirée vers l'un ou l'autre des camps. L'Italie et l'Union soviétique ont des priorités nationales leur permettant de l'envahir, tandis que le Reich allemand peut en faire un fantoche... ou un allié.

Priorités nationales

 
L'arbre des priorités nationales génériques.

La Turquie utilise l'arbre des priorités nationales génériques, qui est divisé en cinq grandes sections :

  • La section militaire fournit de l'expérience terrestre et des bonus de recherche pour les technologies et doctrines terrestres.
  • La section aérienne fournit de l'expérience aérienne, des bases gratuites et des bonus de recherche pour les nouveaux avions et les doctrines aériennes.
  • La section maritime fournit de l'expérience maritime, des bonus de recherche pour les modèles de navires et les doctrines navales, et des chantiers navals gratuits.
  • La section industrielle fournit des usines civiles et militaires gratuites, ainsi que des infrastructures, des bonus de recherche dans les domaines industriels et de pointe, et des emplacements de recherche supplémentaire.
  • La section politique permet de gagner du poids politique, puis de choisir une famille idéologique et des bonus permettant de la renforcer. Les parcours pouvant être choisis sont le fascisme, le communisme, la neutralité et l'interventionnisme démocratique. La Turquie étant au départ non-alignée, elle peut choisir n'importe laquelle de ces voies sans difficultés.

Économie

Lois

Lois de conscription Législation économique Législations commerciales

  Service militaire court

  Économie civile

  Économie exportatrice

2,5 % de population recrutable

35% d'usines de biens de consommation
-30% vitesse de construction des usines
+30% coût de conversion des usines

50 % des ressources pour l'exportation
-5% de temps de recherche
+10 % Production des usines
+10 % Production des chantiers navals
+15 % vitesse de construction

La Turquie débute avec un ensemble de lois classique à l'exception de sa conscription, basée sur un service militaire court qui débloque environ 125 000 hommes disponibles.

Usines

Usines en 1936
 
4 Usines militaires
 
1 Chantier naval
 
10 Usines civiles

L'industrie turque est limitée, avec un unique chantier naval, dix usines civiles, et quatre militaires. Les priorités nationales peuvent cependant rapidement aider à combler ce retard.

Ressources

Total des ressources en 1936
 
Pétrole
 
Caoutchouc
 
Acier
 
Aluminium
 
Tungstène
 
Chrome
0 0 15 0 0 312

Ces chiffres représentent le total produit : selon les lois sur le commerce, une certaine quantité peut être exportée.

La Turquie dispose de petites réserves d'acier pour équipe son armée. Mais sa plus grande richesse réside dans ses importants gisements de chrome, qui peuvent avantageusement lui servir à l'exportation. Les pays voisins, en particulier la Grèce et l'Irak, peuvent permettre d'obtenir d'autres ressources manquantes. La production de chrome peut être très amplement accrue par l'amélioration des infrastructures encore médiocres du pays. Si Waking the Tiger est actif, une décision permet également d'exploiter des gisements d'acier supplémentaires, pour peu que la technologie de construction III ait été découverte.

Armée

Forces terrestres

21  Divisions d'infanterie 3  Divisions de cavalerie 3  Divisions de montagne

L'armée turque est principalement constituée d'infanterie de base mal équipée. Ces troupes sont réparties entre les divisions de Piyade Tümeni (9 bataillons d'infanterie) et de Bogazi Tugay (six bataillons d'infanterie). S'ajoutent à ces forces trois divisions de montagne, Bag Tugayi (composées de six bataillons d'infanterie de montagne) et trois divisions de cavalerie, Süvari Tümeni (huit bataillons de cavalerie).

L'armée turque dispose de quatre généraux :

Flotte

Navires capitaux en 1936
 
1 Croiseur de bataille
Navires d'escorte et sous-marins en 1936
 
2 Croiseurs légers
 
6 Destroyers
 
5 Sous-marins

La flotte turque est réduite et composée de navires pour la plupart datés. Elle doit être améliorée pour être en mesure de défendre le Bosphore et d'éviter les débarquements sur ses côtes. Elle peut recevoir la direction d'un amiral :

  • Rauf Orbay, niveau 2

Aviation

Aviation en 1936
 
16 Appui aérien rapproché
 
45 Chasseurs

La Turquie dispose d'une force aérienne très réduite, qui doit être améliorée pour espérer concurrencer les aviations soviétiques ou allemandes.

Europe

  Albanie   Autriche   Belgique   Bulgarie   Danemark   Espagne   Estonie   Finlande   France   Grèce   Hongrie   Irlande   Italie   Lettonie   Lituanie   Luxembourg   Norvège   Pays-Bas   Pologne   Portugal   Reich allemand   Roumanie   Royaume-Uni   Slovaquie   Suède   Suisse   Tchécoslovaquie   Turquie   Union soviétique   Yougoslavie

Amérique du Nord

  Canada   Costa Rica   Cuba   République dominicaine   États-Unis   Guatemala   Haïti   Honduras   Mexique   Nicaragua   Panama   Salvador

Amérique du Sud

  Argentine   Bolivie   Brésil   Chili   Colombie   Équateur   Paraguay   Pérou   Uruguay   Venezuela

Asie

  Afghanistan   Arabie saoudite   Bhoutan   Chine   Chine communiste   Clique du Guangxi   Indes néerlandaises   Iran   Irak   Japon   Malaisie britannique   Mandchoukouo   Mengkukuo   Mongolie   Népal   Oman   Philippines   Raj britannique   Shanxi   Siam   Tannou-Touva   Tibet   Xibei San Ma   Xinjiang   Yémen   Yunnan

Afrique

  Afrique du Sud   Éthiopie   Liberia

Océanie

  Australie   Nouvelle-Zélande